— Bon, maintenant que l’on sait à qui appartient l’outil, j’ai bien peur, mon pauvre Pierrot, que tu doives le rendre à son propriétaire… — Mais non, pas du tout ! Pensez donc ! On n’est pas à un marteau près ! Finalement, ce marteau, il était perdu, n’est-ce pas ? Alors le gosse l’a trouvé, il le garde ! — Comme vous voulez, soupire Pilepoil en haussant les épaules. Il ne veut pas exciter la curiosité de l’ouvrier en insistant trop. Quoique… il doit falloir en faire beaucoup ! Mais il poursuit cette fois tout haut : — Merci Monsieur Paronneau, se sera tout pour aujourd’hui. Et, se tournant vers Pierrot : — Toi, viens avec moi sur la route, j’ai deux mots à te dire, en particulier. Leguen attends-moi à la voiture ! Il ne tient pas à ce que des témoins entendent la suite. Précaution

