Chapitre 12 : Impossible de fuir

853 Words
Barbie : Patron, on fait quoi de la star ? Barbie et Muneca se sont approchés de Alejandro quand celui-ci a descendu les escaliers pour se rendre dans son bureau. Alejandro : Il se repose dans ma chambre, quand il sera réveillé, toi Muneca, prends quelques hommes avec toi et ramène le devant son hôtel. Et toi Barbie, tu m’accompagnera au passage souterrain. Muneca et Barbie semblent très étonnés que le patron ait laissé Lorenzo dormir dans sa chambre, ils se sont regardés entre eux quand Alejandro a dit cela. Muneca & Barbie : Compris, patron. Alejandro se rend dans son bureau. Les deux hommes ne disent plus rien, ils sortent dehors. Dans la chambre, Lorenzo ne dort pas vraiment, il garde juste les yeux fermés. Il semble ne pas se sentir mal à l'aise du tout de retrouver dans la chambre d’Alejandro. Il a même l’impression de ne s’être jamais senti aussi bien de toute sa vie. Lorenzo : Cristian doit être fou d’inquiétude en ce moment. Lorenzo sourit après avoir dit cela, comme s’il pouvait voir son manager devant lui. Lorenzo se lève ensuite, il allume la lumière, il fait du tourisme dans la chambre. Il n’a pas tort en disant que Cristian est fou d’inquiétude, car la nouvelle de l’e********t de la star fait déjà les grands titres de toute la presse people et des principales chaînes de télévision. En une heure, la planète tout entière avait appris la nouvelle. Cristian ne sait pas où mettre la tête, il redoute le pire, il ne s’est pas retiré du bureau de police depuis qu’il est arrivé pour faire sa déposition. Il reçoit des appels de partout, de la presse et surtout des parents de Lorenzo qui sont très inquiets et sont même près à prendre un vol le jour même pour se rendre au Mexique. Trente minutes après avoir été se reposer dans la chambre d’Alejandro. Après avoir remis ses chaussures, jeté un œil rapide dans la chambre en essayant de mémoriser chaque détail, Lorenzo quitte la pièce. Muneca : Je suis chargé de te déposer devant ton hôtel, nous partons tout de suite. Lorenzo a retrouvé les gars dehors quand Muneca dit cela. Lorenzo : Où est Alejandro ? J’aimerais lui dire au-revoir avant de partir. Muneca : Le patron avait quelque chose d’urgent à faire, il s’excuse de ne pas avoir eu le temps de te dire au-revoir. Nous pouvons partir à présent ? Lorenzo semble déçu de ne pas trouver Alejandro et de le voir une dernière fois. Il monte dans la voiture sans rien dire, Muneca monte avec lui sur les sièges arrière et comme pour venir, Muneca lui remet les mêmes écouteurs et bandage pour les yeux pour qu'il puisse les porter. Muneca : Je te promets que personne d’autre n' y a touché à part toi. Lorenzo décide tout de même de passer à nouveau une lingette sur les écouteurs et le bandage, pour le grand désespoir de Muneca. Lorenzo : C’est bon, nous pouvons partir. Muneca : Merci, sa majesté. Muneca demande au chauffeur de démarrer la voiture, ils quittent tout de suite la propriété. Avant de partir pour le tunnel avec Barbie et quelques hommes, Alejandro eut la curiosité d’aller visionner des vidéos de Lorenzo qui chante sur internet, dans son bureau. Alejandro trouve que le garçon chante très bien, qu’il a une voix touchante et qui provoque l’émotion. Alejandro : Qu’est-ce que tu fais, Alejandro ? Depuis quand tu t’intéresses à ce genre de futilités ? Alejandro referme tout de suite la page internet après avoir dit cela, en secouant la tête. Il se rend compte qu'il n’avait pas demandé à Lorenzo pour qu’elle raison qu’il n'a dit à personne ce qu’il avait vu ce soir-là. Il n’aime pas l’idée de devoir quoique ce soit, à qui que ce soit. Il préfère tout de même ne pas attendre pour le lui demander, Alejandro ne voulait plus se retrouver en face de Lorenzo car il s’était rendu compte que ce garçon le rendait faible. Alejandro s’est levé aussitôt pour quitter la maison, accompagné de deux voitures remplies d’hommes armés qui travaillent pour lui, plus la voiture dans laquelle il se trouvait avec Barbie. Le tunnel dont parle Alejandro et où ils se rendent, c’est un passage souterrain que l’homme à fait spécialement construit pour faire passer de la d****e du Mexique vers les États Unis sans prendre le risque de se le faire confisquer par la douane ou être volé par les Cartels rivaux. C’est le troisième passage souterrain que l’homme fait construire, il en n’a déjà deux qui fonctionne à plein régime depuis deux ans, sans compter ses différents entrepôts où il fait fabriquer la d****e avant de l’exporter. Dans le milieu, Alejandro est respecté et craint que ce soit par ses rivaux, mais surtout par tous ces confrères. Ils reconnaissent que Alejandro a des idées ingénieuses pour gagner de l’argent facilement, sans prendre trop de risques, ils ont peur de lui aussi à cause de son sang froid à tuer n’importe qui, à n'importe quel moment sans que ses mains tremblent.
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