Chapitre 4 : saint-claire
La porte du dortoir venait de s’ouvrir , c’était le capitaine st-claire un grand blond aux yeux bleus ,il était venu accompagner de cinq autres soldats armées . Il était venu nous expliquer et nous faire comprendre que demain nous allions être déportés dans un camp populaire et qu’il était mieux pour nous de ranger le peu d’affaires qu’on possédait. On pouvait voir là ,la première conséquence des déclarations du chef de l’état dans la journée. Son gouvernement et lui avait de créé un camp de concentration uniquement composé d’enfants Evousses pour mieux nous exterminer comme Hitler et ses généraux pendant la shoah .
Dès demain on allait se diriger vers notre Auschwitz . Personne ne qualifiait cette décision de g******e dans les médias internationaux exceptée les journaux français libération et espagnol Globo .
Ceux du pays visiblement n’allaient rien dire à ce sujet par peur des représailles pour d’autres mais certains parce qu’ils étaient pro Heing à l’image des chaînes TV G1 et Channel 16 . Ce grand blond avec sa gestuelle nonchalante et son béret qui lui tombait de la tête qui laissait t entrevoir ses courtes mèches blondes . Il avait l’air dépassé par les évènements même si il tentait de le dissimuler en fonçant les sourcils après chaque paroles prononcées de sa bouche. Il tentait en vain de nous rassurer que tout allait bien se passer, l’océan au fond de ses yeux ne pouvait être à l’aise en planifiant notre transfert vers nos futurs bourreaux .
Il ne disait aucun mot sur la mort de Billy ,il évitait apparemment le sujet . il craignait sûrement qu’un nouveau Billy surgit de nos rangs munit d’une longue lame épaisse prêt à prendre sa vie .
Je crois que c’est la raison pour laquelle les soldats qui l’accompagnaient étaient armés jusqu’aux dents.
Après nous avoir annoncé la mauvaise nouvelle lui et ses soldats rebroussèrent chemin et refermèrent derrière eux. Le temps semblait s’être figé tout autour de nous la peur et l’inquiétude prenait maintenant de manière visible place au milieu de nous . Le chef d’état allaient tout faire pour avoir nos têtes sur un plateau d’argent qui lui seront gentiment offert par ses généraux. Beaucoup d’entre nous s’étaient résignés ,pour eux il fallait qu’on se rendent sans apposé résistance aux troupes du président NGOMO et ensuite croisé les doigts que notre moi soit aussi rapide qu’un éclair dans le ciel.
Mais pour moi il fallait tenter quelque chose car de toutes façons on allait mourir si on acceptait de les suivre sans rien faire . l’immense forêt du Kassangaï semblait nous rappeler . Multiples était les risques si on arrivait à s’échapper ,on pourrait tomber nez à nez avec une des nombreuses troupes de l’armée du p résident NGOMO plus loin, se faire dévoré par les félins ou pire encore se faire capturée une seconde fois par une milice séjournant dans la région .
À ce moment j’avais finis par réaliser que Gaïo pourrait être notre tombe ou notre nouveau point de départ.
Gaïo était le genre d’endroit où l’on aimerait se perdre et ne plus vouloir retrouver son chemin ,uniquement pour admiré sa belle forêt coloré et ses grands arbres sans oublier son magnifique lac bleu qui le traversait jalousement c’était un bout de paradis sur terre . Ce décor me rappelait combien de fois mon pays était beau mais aussi combien il était pillé et souillé par le mal blanc et nos dirigeants comme un peu partout dans notre chère Afrique.
La nuit n’était pas encore arrivée à son terme que les paroles du capitaine St- Claire résonnaient à nouveau dans ma tête. Nous étions tous éveillé ce soir là personne ne semblait vouloir fermé l’œil dans ce qui semblait être notre dernière nuit ici dans le camp de Gaïo. Assis mon lit en regardant tout autour de moi ,mon regard croisait celui d'IGhalo mon frère Evousse . lui comme moi savions qu’il fallait agir et agir très vite car le temps ne nous appartenait plus depuis les déclarations à télévision du président NGOMO . on se rapprochait l’un de l’autre. On élaborait un plan pour s’en fuir avant le lever du jour IGhalo et moi .
Après avoir passé près de deux heures a élaborer un plan . Il était temps de le mettre en pratique et pour ça c*l nous fallait réunir nos frères Evousses dans un coin de la chambre et leur expliquer le rôle de tout un chacun devrait avoir dans cette tentative d’évasion du camp de Gaïo avant l’armée du président NGOMO n’arrive au camp ,ce qui était prévu pour les heures qui allaient suivre .
IGhalo et moi avions séparé nos frères en groupe de cinq les plus robustes étaient placés aux extrémités de la porte avec des draps à couchés dans les mains avec pour objectif celui d’aveuglé les premiers soldats qui s’aventureront dans la pièce .
Brahim lui allait simuler un malaise dans le dortoir et IGhalo et moi avions pour mission d’alerter les gardes de la puissance bleue afin de les prendre en embuscade dans le dortoir tandis que quelques un devaient s’allonger sur leurs lits pour ne pas éveiller tout soupçons .
Pendant que nous étions entrain de mettre en œuvre notre plan on pouvait entendre la voix du capitaine st-claire et celle d’un autre homme dont le timbre vocal ne m’était pas familier.
Les deux hommes parlaient assez fort qu’on pouvait les entendre tu parfaitement depuis le dortoir .Ils avaient l’air de ne pas être d’accord . On pouvait entendre ceci :
_st-claire c’est complètement absurde ce que vous vous apprêtez à faire ,il risque d’y avoir d’énormes répercussions sur notre présence ici même'.
_Mon chère Obs je n’ai pas intégré ce service pour prendre des vies mais pour en sauver maintenant ôté vous de mon chemin.
_Vous êtes barge Capitaine vous allez attisez la colère du Président NGOMO sur la puissance notre institution et nous ne pourrions plus protégé ceux qui le méritent .
Ces gosses sont des criminels m***e on ne peut plus rien pour eux mais pour ce pays si.
Il ne manquerons à personne , à personne.
Il le savait qu’on écoutait probablement leur conversation ,le capitaine st-claire allait écouter cet homme ou son cœur ?
Après un long silence de sa part on pouvait entendre ces mots sortir de bouche.
_Émissaire Obs écarté vous de mon chemin sinon je risque de vous y obligé. Merci sage décision.
il semblerait que l’homme venait de s’écarter du chemin du capitaine st-clair. On pouvait l’entendre se précipiter devant la porte du dortoir. Alors j’avais décider qu’il faille qu’on abandonne notre plan et qu’on écoute les raisons qui lui ont poussés à se présenter devant nous et surtout ce qu’il avait à nous dire.
il s'annonça à la porte ensuite l'ouvrit il tenait dans sa main droite un grand sac de camouflage qui contenait des vives et d'une voix impérative nous ordonnait de le prendre et de nous en aller le plus vite possible avant que l'armée du chef d'état n'arrive au camp.
on était tous soulager .on se dépêchait comme on pouvait . Puis le sergent reçu un appel radio . Ils étaient déjà là juste à quelques mètres du grand portail . il ordonna alors à ses troupes de créer une diversion afin de les retenir le plus longtemps possible .
Ils nous fallait traversés l'arrière du camp en suivant la rivière .
Il ne lui restait que quinze petites secondes pour revenir sur sa décision, soit il nous livrais à l'armée du peuple ou il tentait de nous protéger en simulant une évasion. Pendant ce temps les voitures blindés floquet de l'emblème du pouvoir roulaient à vive allures en direction de la base de Gaïo. Le capitaine opta pour nous laisser filer dans la nature en nous faisant descendre le long de la rivière qui traversait le camp. Il ordonna à plusieurs soldats de nous donnés encore plus de vives, de quoi subsister pendant deux à trois jours dans les bois . Moi et le reste d'enfants Evousses nous noud précipitions à gagner la face arrière du camp. C'est alors que le capitaine me fit appelle et me glissa sans que personne ne puisse s'en apercevoir un petit calibre de type magnum dans la poche de mon baggy, il était enveloppé jalousement dans un mouchoir de couleur rouge sang. C'est à ce moment que j'ai ressenti un énorme poids sur mes épaules . Il ajouta 《vous avez 40 jours pour atteindre the big Apple 》. La grosse pomme était en quelque sorte notre el dorado car il s'agissait de la base militaire de l'une des deux plus grandes puissances mondial eux qui étaient nommés les gendarmes du monde . Ils ne pouvaient pas nous livrées à notre sort selon le capitaine de peur d'aller à l'encontre de leur prêche. Le capitaine me donnait ses dernières instructions, pendant une seconde je me suis crû membre de la puissance bleue. Il me confia un papier que je devais présenter une fois arrivé à the Big Apple à une certaine "Suzanne wojwanoscki", encore une blanche au teint pâle certainement . Le chemin de la lutte et de la forêt s'ouvrait encore à nous Evousses mais nous étions prêts cette fois-ci à y faire face pour survivre une fois.
On avait réussi avec brio à Quitter la base de Gaïo on attaquait le long de la rivière prudemment elle était remplie d'énormes pierres aussi glissantes les unes des autres et pleins de petits cailloux le long . L'eau de cette source était magnifique on pouvait voir le reflet du soleil en elle ,elle nous rejetait notre image celle d'enfants pas comme les autres fuyants une mort qui leurs tendaient si bien les bras depuis deux ans, d'autres y avaient déjà succomber . c'était moi qui refermait le rang, j'étais plus ou moins en confiance j'avais une arme cacher dans mes vêtements mais cela me protégeait aussi d'une quelconque attaque d'un frère Evousse car beaucoup de choses avaient changés depuis la mort d'iz j'étais peut-être devenus une cible depuis ce triste événements. Mais encore une fois il était mieux pour nous de passer sans rencontrer une patrouille de l'armée du gouvernement, je ne voyais pas ce qu'aurait fait mon magnum contre des armes automatiques qui déchiquètent tout sur leur passage.