Épisode 4: Comment j'ai pu en arriver là

511 Words
C’est quasiment un cinquantenaire, il est de taille courte avec un énorme ventre, son physique n’est pas des plus flatteur. Quand il ouvrit sa bouche pour dire quelques mots à Jacques, je constatai avec horreur la teinture jaunâtre de sa denture et on dirait qu’à force de croquer un peu trop la vie il a perdu une majeure partie de ses joujou jaunes. Le type qui se tient devant moi est la définition typique de la laideur et me voilà passer une semaine avec lui, vraiment le pouvoir de l’argent est immense. Je le dépassai et entra dans la suite, je m’assis sur le lit mes deux bras joint entre mes cuisses Dieu seul peut dire à quoi je ressemblais en ce moment. Il resta à papoter avec Jacques sur le pas de la porte. Quand j’entendis la porte claquée je pris peur ce qui d’ailleurs ne m’est arrivée qu’une fois. Il vint jusqu’à moi et s’assit à mes côtés, on resta comme ça pendant quelques secondes avant que je ne sentis ses mains sur ma cuisse ; je regrettai en même temps la taille de ma robe. Il me fit la bise dans le cou avant de descendre ma fermeture. -Tu es très belle me dit-il avec sa voix rauque -Merci répondis je par simple politesse avec ma plus belle voix -Tu sais ce que tu as à faire -Oui répondis je un peu triste Je me retournai vers lui et lui enleva son t-shirt ; je ne sais pas comment mais j’ai fini pas coucher avec lui. Il avait des fantasmes bizarres que j’ai pris la peine de satisfaire les uns après les autres. Il finit pas s’endormir après deux heures de parties de jambes en l’air, je voulais faire comme lui mais j’étais trop triste pour fermer les yeux. Des fois je veux tout abandonner mais je suis trop faible pour assumer les conséquences d’une vie parfaite. Je finis pas m’endormir aussi. A mon réveil il n’était plus dans la chambre, tant mieux j’aurais un peu de temps à moi me dis-je à peine que je le vis sortir de la douche un sourire bizarre au coin des lèvres. Et c’était encore parti pour des heures de sexe ou il était le seul à tirer son pied, que j’atteigne l’o*****e ou non n’était pas son problème. Quand vous passer dix heures de votre vie sous un homme qui ne se soucie que de son plaisir alors vous comprenez qu’il n’y a pas de petit effort ni de sous métier. Le lendemain, je me réveillai le corps en feux -Tu t’es bien amusée princesse me demanda t’il quand nos yeux se croisèrent Je voulais lui répondre mais c’est pour dire oui ou quoi, personne ne m’a jamais utilisé comme il l’a fait et la seule chose qu’il dit en me voyant le matin c’est si je me suis bien amusée ; marrant son humour à la c*n. -Va te doucher on sort me lança t’il en déposant sur la table de nuit un bol remplir de ma nourriture préférée
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