#Gabrielle
Quand Julia, l'amie de Gabriel m'a invité chez eux, je ne savais pas que leur chez eux était un palais. Ils avaient pris la plus grande et la plus belle maison de la ville. Je me demande juste si leur parents leur autoriseraient de faire rentrer n'importe qui comme moi dans leur demeure. Je ne voudrais pas qu'ils sachent que je suis carrément stupéfaite par la beauté de la maison. Donc lancé juste des coups d'oeil furtifs.
Ce qui me plaît en ce moment, c'est juste le fait que Julia discute avec moi comme si Gabriel n'existait pas, et, comme si nous étions des amies depuis longtemps. Je ne pense même pas qu'il voudrait que je sois leur amie. Qui suis-je ? Une vulgaire serpillière pour les gens de cette ville après que mon père ait perdu toute sa fortune en jouant au poker ? De toute façon, d'après leur accent, ils ne sont pas autrichien. Peut-être des étudiants ? Puisque la rentrée est dans deux semaines et je n'ai toujours pas l'argent de l'inscription.
Moi et Julia nous discutions toujours, enfin, elle me pose des questions sur la ville, quand un autre garçon fait son entrée au salon en tablier. Lui il est noir. Mais de teint métissé comme Gabriel.
⟨⟨ — Oh ! Nous avons une invitée ? C'est qui ? Demande-t-il.
— En fait c'est... Commence Gabriel avant de se faire couper par Julia.
— C'est Gabrielle. Lui répondit Julia.
— Comme Gabriel ? Il redemande.
— Comme Gabriel. C'est celle qui l'a eu. Rit Julia. Ce qui me fait aussi sourire. C'est vrai que je l'ai vraiment eu.
— Je savais qu'elle serait très belle, lui dis Geronimo. Gabrielle, moi c'est Geronimo. Ravi de faire ta connaissance. Me dit le fameux Geronimo qui est tout en noir. ⟩⟩
Il s'approche de moi pendant que moi je ne comprenais rien de ce qu'il se passait, il s'abaisse et me fait une bise sur chaque recoin des lèvres. Ah ! Trop chaleureux. Je suis simplement toute gênée. Je n'ai pas compris le pourquoi de ces bises. Une tradition peut-être ? Je lui souris et il repart d'où il est venu.
⟨⟨ — En fait où sont vos parents ? Ils ne seront pas de retour ? Je ne veux pas vous poser de problème. Leur dis-je.
— Oh non. Nous sommes seuls. En fait, il y a Gabriel et Geronimo qui sont ici pour leur étude universitaire et moi je suis là pour les surveiller. Me répond Julia en riant.
— Pour qu'ils ne fassent pas de conneries comme écraser une pauvre jeune fille sans défense ? Je lui demande avec sarcasme. Ce qui fait que Gabriel a failli s'étouffer avec son soda.
— Exactement, belle en plus. Non mais Gabriel tu n'a pas de coeur ? Elle lui demande. Ce qui lui vaut un scarface. ⟩⟩
***
Nous sommes tous attablés dans la salle à manger. Moi en face de Gabriel et Julia en face de Geronimo. Ce qui mes Gabriel dans tous ces états. Un vrai gamin. Je ne sais pas vraiment comment m'y prendre avec eux. Il sont tellement gentils que j'ai l'impression d'être de trop. C'est trop surprenant. Maus c'est aussi normal, puisqu'ils ne sont pas d'ici.
⟨⟨ — Alors, Gabrielle, tu nous dis comment s'est passé votre rencontre ? Demande Geronimo.
Donc il ne les a pas dit ? Je lève la tête de mon assiette et le regarde. Gabriel aussi fait de même, puisqu'il a décidé de ne pas me regarder. Julia pouffe de rire et Geronimo la suit. C'est vrai sue c'es un peu drôle car aucun d'entre nous, moi et Gabriel, ne savons à qui la question était destinée.
Geronimo me sourit avant de me dire que la question était pour moi. Je ne savais pas trop par quoi commencer. Par le fait que j'ai encore retrouver mon père allongé devant la porte totalement bourré avec une bouteille de Whisky à côté de lui ou comment mon père m'a fait rater mon bus.
⟨⟨ — En fait, avec les travaux domestiques et tout, parce que mon père lui, c'est un passe partout. Et quand il passe il renverse tout sur son passage. Donc, j'ai raté le bus à quelques secondes près. Je suis sorti de la maison en courant mais je me suis vite arrêter dans mon élan pour éviter qu'un beau gosse me renverse. Dis-je sans m'arrêter. ⟩⟩
Je sens tout leurs regards sur moi. Et Gabriel qui me regarde la bouche presque ouverte.
⟨⟨ — Quoi ?! leur demandai-je.
— Non, en fait. Le fait que tu dises par un beau gosse. Dit Geronimo en se grattant la tête.
— Qu'il ne se prenne pas pour un Casanova aussi ! Appuyai-je. Ce qui fait rire Julia et Geronimo pendant que Gabriel me faisait un scarface.
— Comment t'as fait alors pour être dans sa voiture ? Demande Geronimo excité.
— En fait, pour tout vous dire, je suis une excellente actrice. Donc j'ai joué de mes jeux d'actrice. Puisque j'avais déjà raté le bus, il me fallait tenté le tout pour le tout. Donc je suis rentrée dans la voiture et lui ai mis un baffe...
— QUOI ?! Crit Geronimo les yeux écarquillés.
— NON ! Dis Julia. Dis moi que ce n'est pas vrai ? Demande-t-elle à Gabriel qui lui est au bord de l'explosion. ⟩⟩
Puisque le silence veut dire oui, toute l'assemblée devient hilare sauf Gabriel qui garde son calme en me fusillant des yeux pour ne pas me sauter dessus.
⟨⟨ — Et il n'a rien fait ? Demande Julia au les larmes aux yeux.
— Il ne peut quand même pas touché à une princesse comme moi. Dis-je avec sarcasme.
— En vrai. Come potrà ? Hein, Gabriel, comment pourrais-tu ? Dit-elle, se moquant de lui. Alors ?
— Je lui ai ordonné de démarrer la voiture. Ce qu'il a fait sans broncher. Dis-je en riant à cause de la tête que fait Gabriel. Genre : « Tu te fous de moi ? »
***
Après qu'on ait fini de diner, dîner au cours duquel Gabriel n'a rien dit encaissant seulement les piques de ses amis. Nous sommes devant la grande télé du salon entrain de regarder une série et je remarque que je devrais être à la maison il y trente minutes.
Je me lève en trombe du canapé super confortable et ramasse les affaires. Je fais une bise à Julia et avant que je ne sorte Gabriel attrape ma main et me tire contre lui. Une main dans le bas de mon dos, il approche ses lèvres vers les miennes la tête légèrement inclinée. Qu'est ce que je fais ? Pourquoi veut-il m'embrasser ? P*tian j'ai chaud... Je ferme les yeux, me mets sur la pointe des pieds et capture ces lèvres par moi même.