CHAPITRE 2
*** Ahlem Bekale ***
Maman: même si c'est chez son fils, elle prend trop de liberté.
Moi (la regardant): elle m'aide simplement.
Maman (me fixant) : Oui mais qu'elle reste à sa place. Je suis TA mère et cette femme ne me remplacera jamais. Sache-le!
Moi (La regardant) : Mais maman qui t'a remplacé? A quel moment mon acte de naissance a changé? Je viens d'accoucher, j'ai besoin d'aide, c'est son petit fils alors c'est normal qu'elle soit là.
Maman (boudant): J'ai dit que je n'aime pas ce qu'elle fait. Cette hypocrisie oh tu veux manger quoi ? Oh la maman de Marco? Oh ma ceci celà.
Moi: Je ne vois aucun mal au contraire je dis merci Seigneur pour cette femme sinon je n'allais pas m'en sortir depuis le début.
Maman: Ah bon ? Que nous autres on est inutile ?
Moi (la regardant): Maman Ike est là chaque jour sinon chaque deux jours dès 8h jusqu'à ce que son fils rentre. Elle donne le bain à Murime et lui fait les massages. Elle s'assure que je mange bien parce que j'allaite à 90%. Je peux alors récupérer et me concentrer sur moi.
Maman (tordant la bouche):
Moi (frustrée): HEUREUSEMENT qu'elle est là, que LA FAMILLE DE MARCO est là pour me soutenir chaque jour. Je ne vois aucun mal et je ne vais pas cracher sur le bien qu'ils me font.
Maman: Et pourquoi tu appliques tes mots comme ça? Tu essaies de faire passer quel message Ahlem ? Qui ne t'aide pas ici?
Moi (faisant du vent):
Maman (ton dur): Tu crois que je n'ai pas envie de te soutenir ou faire plus d'effort? Hein ? Donc quand je te dis que je suis malade, je souffre ça ne te dis rien ? Je ne te vois pas réagir.
Moi: Je t'ai transféré des sous pour aller voir le médecin la semaine dernière non? Je dois faire quoi de plus avec un enfant dans les bras?
Maman: Donc pour toi c'est fini ? Tu as envoyé l'argent une fois et c'est réglé?
Moi (sèche): Et quand mon bébé à moi est malade ou que je fais de la fièvre? Qui s'en préoccupe?
Maman: Ce n'est pas comparable ce que tu dis là.
Moi: J'essaie juste de dire que j'ai d'autres priorités aujourd'hui maman: mon enfant. C'est pour mon enfant que je tremble et remue ciel et terre quand il a des coliques. C'est MA priorité ! Je ne vois que ça.
Maman: Ahlem.
Moi: Je ne peux pas me diviser, il y a Boris et Francky sur qui tu peux compter. J'ai envoyé l'argent et ils peuvent prendre le relai pour la suite.
Elle n'a plus rien ajouté et je me suis levée en la laissant avec le petit. Je ne suis plus conne et je ne supplie pas pour qu'on donne de l'attention à mon fils, moi-même je me donne cœur et âme pour lui. Tu viens c'est bien, tu ne viens pas (haussant les épaules) mboukou je m'en fous.
J'ai rejoins Maman Ike et ça sentait déjà bon. J'ai fait du riz pour Marco au cas où il ne veut pas de banane. Celui-là même huum donc quand il est parti une fois même envoyer un message ça le dépasse.
Moi (sms): Coucou
Murimami (sms): Ma wife.
Moi: ça va?
Murimami: est-ce que vous ça va?
Moi: oui mon coeur.
Murimami: Dans ce cas, je vais bien aussi.
Moi: je t'attends à midi.
Murimami: oui chef.
J'ai pris un selfie de mon plus beau sourire que j'ai envoyé. J'ai rigolé devant sa réponse avant de poser mon portable et m'activer pour aller ranger la chambre. Je suis revenue trouver les deux mamans dans un calme plat.
Si elles se parlent ? Non pas vraiment. Elles sont courtoises l'une envers l'autre et c'est tout. J'ai pris Murime à qui on a changé la couche et je me suis isolée avec lui pour le nourrir.
L'enfant a le goût je le sais parce que sa petite main caresse mon sein tout doucement. Ça c'est déjà la douceur de son père qui est là. Quand je lui parle, il sourit avec mon sein dans la bouche. Comment ne pas tout oublier avec un visage comme ça?
Moi (passant la main dans ses cheveux): Merci Seigneur pour Murime. Merci pour ce beau bébé et aide-moi à m'en occuper. A être une bonne maman et qu'il ne manque de rien, jamais rien.
Murime (s'endormant en tétant):
Moi (la voix tremblante): Seigneur donne-moi la force et la santé stp… (les yeux rouges)... Garde-moi longtemps sur cette terre pour que je puisse le voir grandir Seigneur… snif … que je puisse élever mon enfant avec son papa et ton aide… Remplis-moi d'amour pour lui même si je sais que je ne peux pas l'aimer comme toi mais… snif je veux être là.
J'ai retiré mon sein en essuyant sa bouche et je l'ai serré un peu plus contre moi, contre mon cœur en priant pour lui. Je pleure parce que depuis que je suis maman, ma vie lui est dédiée et je ne veux pas qu'il subisse comme moi.
Lorsque je l'ai posé, j'ai entendu la voix et les pas de mon homme dans le couloir. Il a ouvert la porte en entrant dans la chambre les yeux pétillants.
Marco: mon fils est où?
Moi (le toisant):
Marco (souriant): Ma wife est là.
Il s'est arrêté me tirant par les hanches et m'a donné un b****r puis un deuxième. Il a pris ma tête entre ses mains en me roulant une grosse pelle. Je n'ai pas compris, je voulais juste un bisou c'est tout.
Il est parti ensuite se pencher sur le berceau de Murime. Marco observe tout pendant de longues minutes, il me fait rire lorsqu'il contrôle la respiration comme si j'allais tuer son fils. Il s'est redressé en venant vers moi.
Marco (pressant ma fesse): ça va toi ?
Moi (essuyant ses lèvres): oui et toi ?
Marco (levant mon menton): Tu as pleuré chérie?
Moi (frottant mes yeux): Juste un peu émue
Marco (levant le sourcil): Pour quelle raison ?
Moi (souriante): Je suis émue d'être maman c'est tout.
Marco: hum hum
Nous sommes sortis doucement en discutant et lui collé à mes pattes en m'embrassant dans le cou et jouer les amoureux jusqu'à ce qu'on arrive dans le salon. Je l'ai installé à table en apportant la nourriture.
Marco fait le strict minimum avec ma mère. Il ne fait pas l'hypocrite, il est simplement correct et j'apprécie ses efforts alors que je sais ce qu'il pense depuis que j'ai accouché. Il veut parler mais j'ai dit non, je ne gaspille plus mon énergie sur ça.
Chacun va rendre des comptes à Dieu et gérer sa honte. Je lui ai servi à manger et tout le monde s'est mis à table. J'ai pris une fourchette pour manger dans la même assiette que mon chéri, j'ai commencé cette habitude pendant ma grossesse et je continue. Pas tout le temps mais le midi oui parce que j'étais habituée.
Ah oui je suis redevenue chiante et je réfléchis même souvent à comment être encore plus chiante. Sa mère fait comme si elle n'a rien vu mais la mienne me regarde avec des yeux ronds. Pourquoi? Alors que le concerné lui-même s'en fout.
Marco (me regardant): Chérie je veux de l'eau stp.
Moi (lui servant un verre): …
Maman Ike (me regardant): Tu ne goûtes pas l'eau aussi avant de la lui donner.
Moi: oh ?
Marco (riant): Quand même.
Maman Ike: Ah tu n'as pas encore atteint ce niveau ?
Moi (sourire): Non…
Marco: Ne lui donne pas des idées comme ça maman.
Maman Ike: L'amour là me dépasse.
Maman (tournant les yeux): hum !
Marco a vidé son verre et je l'ai laissé terminer de manger, je voulais juste grignoter un peu. J'ai débarrassé son assiette en lui apportant le dessert.
Mon homme a maigri le pauvre enfin il a perdu muscle surtout ça. En même temps, on passe des nuits blanches avec Murime même si je fais tout pour ne pas me déranger mais l'enfant là à inventer les pleurs et surtout un bébé impatient. Puis Marco bosse comme un fou depuis le début d'année sachant qu'il s'occupe de mon agence aussi pendant mon "congé maternité".
Je suis chiante mais je fais tout pour l'accueillir calmement et dans la propreté quand il rentre à la maison. Je crée une atmosphère calme et reposante pour lui. Il travaille dur pour nous alors je le mets à l'aise quand il rentre chez lui. Je suis propre, son fils est propre. Il a déjà son repas prêt, sa tenue de maison sur le lit pour après sa douche.
Marco (me donnant un b****r): J'y vais.
Maman (se levant): J'ai le dos qui fait mal, je vais rentrer aussi.
Moi (la regardant): ok
Marco (prenant ses clefs): Tu veux que je te dépose?
Maman: Ah oui là je suis fatiguée.
Marco: Ok. Et toi maman ?
Maman Ike: Je ne suis pas pressée.
Maman: Hum !
Ils sont sortis de la maison et je suis restée jusqu'à 15h avec maman Ike. J'ai profité de faire la sieste jusqu'à ce que mon mini humain me réclame. J'adore mon fils, juste le regarder et savoir qu'il vient de moi me rend reconnaissante.
Moi (souriant): Arrête mon coeur, arrête de pleurer.
Murime (hurlant):
Moi (amusée): Il n'y a pas même pas de larmes. Huuum rigolo !
Maman Ike (l'air de rien): Capricieux comme sa mère oui. Ce sont des nouveaux pleurs ?
Moi (lui faisant des bisous): il aime avoir de l'attention c'est tout.
Maman Ike: Est-ce que vous avez déjà discuté avec Marco de la dot ? Où est ton père Ahlem ?
Moi: Mon père est à Libreville, j'ai repris contact avec lui avant d'accoucher. Honnêtement je n'ai pas envie de faire de mariage coutumier.
Maman Ike: pourquoi ?
Moi: Mon père s'est occupé de moi jusqu'en classe de 3eme et encore quand je dis occupé il fallait courir derrière lui chaque fois. Il n'a pas été présent comme un père que ce soit avant ou après la mort de maman.
Maman Ike (fronçant les sourcils): mais Eugénie?
Moi (levant les yeux): C'est l'aînée de ma mère. C'est elle qui m'a élevé et gardé. Bref c'est ma mère.
Maman Ike: Ok et donc pourquoi cette décision ?
Moi : Parce que pour moi c'est symbolique et c'est donner l'honneur à une personne qui le mérite. A ce jour, je considère que ça risque d'être une grosse prise de tête avec ma famille et je n'ai pas envie de ça.
Maman Ike: Je te conseille d'en parler avec Marco parce que pour nous c'est important mais tu restes la principale concernée.
Moi (soupirant): Je verrais avec lui. Mais déjà je vais revoir mon père.
Maman Ike: c'est une bonne chose, on ne sait pas de quoi est faite la vie.
Moi: hum.
Un des taxis de Marco est venu la récupérer et moi j'ai mis mon prince sur le porte bébé contre ma poitrine. J'ai mis de la musique en me mettant à ranger le salon puis la chambre.
Moi (regardant mon fils en chantant): Mon ange, mon bébé. Bien sûr je serai toujours là pour toi. Bien sûr que tu es mon ange à moi. J'assurerai le moindre de tes pas.
Tu es mon cœur, tu es mon âme… Je serai toujours là pour toi.
Marco (grosse voix) : Pour qui pour moi ?
Moi (me retournant): Bonsoir papa.
Marco (posant ses affaires): Coucou ezing zam !
Il s'est approché de nous pour nous prendre dans ses bras et me faire un bisou sur le front.
Marco (caressant mon visage): C'est pour moi la chanson?
Moi: pfff non
Marco (souriant) : Arrêtes ! Je sais que je suis le seul pour toi...
Moi (le fixant): Pas du tout Marco. Ma vie ne tourne pas autour de toi. Redescend sur terre.
*** Marco Koumba ***
Ahlem (le fixant): Pas du tout Marco. Ma vie ne tourne pas autour de toi. Redescend sur terre.
Moi (soutenant son regard): Quoi ?
Ahlem: Tu as bien entendu.
Elle est repartie dans le couloir puis la chambre de Murime pour le poser dans le berceau. Elle se moque de moi, j'ai coupé la musique et je l'ai suivi dans la chambre du petit. Comment ça, sa vie ne tourne pas autour de moi ?
Moi (la regardant): Est-ce que je pourrais avoir ton attention stp ?
Ahlem: Oui chéri. Tu as besoin de quoi ?
Moi : Toi !
Ahlem: je suis là. Je m'occupe de toi maintenant que monsieur dort.
Moi: Je passe en second Ahlem ?
Ahlem: oh ?
Moi (sérieux): Maintenant on s'occupe de moi que lorsque Murime en décide? Est-ce que c'est lui qui paie les factures ici ?
Ahlem (souriant) : Mais Marco c'est pas toi qui me demandait de mettre mon énergie sur mon enfant ?
Moi: C'est avec moi que tu souris Ahlem ?
Ahlem (enroulant ses bras autour de moi): Ne sois pas jaloux. Sans toi, il n'y aurait pas de bébé.
Je l'ai regardé dans les yeux avant de la regarder en entier. Elle est belle, elle sent bon, elle me donne envie. Alhem est très propre sur elle et est-ce que vous avez déjà vu la poitrine de ma wife ? Et c'est Murime qui blague avec en ce moment.
Je l'ai porté dans mes bras en sortant de la chambre de Murime et traversant dans la nôtre. Ma bouche ne se décollait pas de la sienne, je l'ai déshabillé alors qu'elle gémissait lourdement sous mes caresses et baisers.
Moi (voix grave): Je ne peux plus supporter Ahlem.
Ahlem (me dévorant du regard): Prends ta chose bébé.
Je l'ai plaqué contre la porte en ouvrant ce qu'il faut de mon pantalon et sortant mon s**e. J'ai relevé une de ses jambes et elle a tenu mon s**e en le dirigeant à l'entrée et je l'ai pénétré.
Ahlem (me griffant): ouiiii
Moi: f**k !
Ahlem (s'accrochant à moi): vas-y bébé.
Je l'ai pris avec puissance contre la porte de la chambre. Elle ne tenait plus sur ses jambes alors je l'ai porté dans mes bras en la gardant dos contre la porte. Ahlem avait ses dents enfoncées dans la chair de mon épaule, mais je grognais de plaisir.
Je l'ai décollé de la porte en la posant sur le lit et en terminant de me déshabiller. Je me suis installé entre ses jambes en les relevant et me mettant à la prendre avec ma langue. Elle a décollé son bassin du lit et j'ai senti toute sa cyprine couler sur ma langue.
Moi (la pénétrant): Je passe en premier Ahlem… toujours en premier !
Ahlem (couinant):
Moi (lui donnant de grands coups): Dis-le !
Ahlem (me fixant): Tu passes en premier Marco.
My God j'ai traversé mon fils, voir les seins d'Ahlem lourd avec la montée de lait. Oui bien-sûr que j'ai goûté et bien même. Je l'ai mise en levrette en la pilonnant sans pitié, ses cris m'ont poussé à aller encore plus fort, mes testicules claquaient bruyamment contre elle. Ses jambes se sont mises à trembler.
Ahlem (suppliante): Marco…. Marco stp arrête!
Moi (arrêtant):
Ahlem (bougeant): Noon continues…
Moi : Ahlem ?
Ahlem (gémissante): Arrêtes mais continue…. Continue (poussant mon bassin)... Oui c'est booooon…
J'ai mon rattrapage à faire et je ne laisse pas tant que mon fils ne se réveille pas. On s'est occupé de Murime, on a mangé et Ahlem est revenue me provoquer. On a remis le couvert.
Le lendemain j'ai pris une journée off. Marielle est passée s'occuper d'Ahlem puis elle a appelé un taxi pour les deposer au travail pour Marielle et à l'agence pour Ahlem. Pour l'instant, elle ne veut pas conduire. C'est la première fois que je reste seul avec Murime.
Je suis fan de mon fils, mon petit coeur. Il est trop beau gosse avec les expressions faciales de sa mère. Il a changé ma vie dans tous les sens du terme et je suis content d'être son père.
Actuellement, il est propre, il a mangé mais il s'est mis à pleurer à gorge déployée. Pourquoi l'enfant là fais ça? Je l'ai pris dans mes bras en faisant les 100 pas, il me stresse mon Dieu. Je me suis assis en le portant face à moi pour le regarder.
Moi (le fixant): Maintenant tu pleures comme ça pourquoi ?
Murime (en larmes):
Moi: C'est ta mère que tu pleures ? Elle n'a plus le droit de sortir? Tu crois que tu vas empêcher les gens de vivre ? Nooon mon fils, nooon !
Murime (hoquetant):
Moi (le regardant): Tu pleures alors qu'il y a de vrais problèmes dans le pays. Ça ne te dis rien ?
Murime (me regardant):
Moi: Ou bien moi qui suis resté avec toi je suis un chien ? En plus que tu me coûtes cher.
Murime (recommencant à pleurer):
Moi (rire): Nooon je rigole mon fils. Tu es un heritier, regarde je bosse fort pour toi.
Murime (en larmes):
Moi (lui faisant un bisou): Mon fils !!! … (le regardant) Si tu continues à pleurer je vais faire un deuxième enfant à ta mère et tu vas stopper ton malin.
Il a hurlé à ce moment. Oh oh oh pardon même la dame de ménage et sortie de la cuisine pour nous voir. Je me suis levé en le berçant, il me cassait la tête alors j'ai appelé Ahlem en mettant le haut parleur et il s'est calmé en l'entendant chanter. Un vrai rigolo !
Lorsqu'Ahlem est rentrée, je suis sorti voir ma mere qui ne se sent pas bien. Je l'ai trouvé vraiment dépitée dans le salon. Je lui fais un bisou et je me suis assis. Elle s'est mise à pleurer.
Moi (soupirant):
Maman (en larmes) : Je ne sais pas ce qui se passe avec Yann ? Qu'est ce qui ne va pas avec mon enfant.
Moi (triste):
Maman (reniflant): Je ne reconnais pas mon enfant. Il n'avance pas dans la vie, il cumule lee conneries… snif … ça me fait mal de le voir comme ça. Il croit que tout va bien mais non… non … snif… cette femme va le faire sombrer… snif…
Moi: je ne sais pas comment faire pour l'aider. Il n'écoute personne.
Maman (en larmes): Je prie chaque jour… je jeûne, je prie, je pleure… je veux que mon fils soit délivré. Il est en train de gâcher sa vie et mon coeurde mère saigne.
Yann est endetté en ce moment. Il est venu me voir pour que je lui donne un coup de main. Je ne comprends plus rien, tu as beau le conseiller, il n'écoute personne à part Méléa. Tout c'est Méléa a dit, Méléa veut, Méléa pense à tel point qu'elle commence à me taper sur le système cette femme.
Maman (essuyant ses yeux) : Aide ton frère Marco c'est ton aîné. Je veux que vous soyez soudé comme toujours.
Moi: j'ai compris maman.
Maman: Cette femme va dégager de sa vie. Si Marielle n'était pas fait pour lui dans ce cas Méléa non plus, c'est une plaie.
Ça m'a fait mal au coeur de voir mon frère comme ça. Entre temps, je vois Marielle venir à la maison aider Ahlem et je ne sais pas quand est-ce la dernière fois que je l'ai entendu prononcer le nom de Yannick.
La femme à l'air épanouie, changée même moi en la voyant je sais qu'elle a un autre homme dans sa vie. Moi même j'ai mal au coeur pour mon frère lorsque je la vois. Tu sens que la go est gérée même si Ahlem a dit que ça ne me regarde pas.
Moi (sms): Coucou ça va?
Ezing zam: Tu es où?
Moi: Chez maman mais je vais prendre un verre avec Yann.
Ezing zam: Ne rentre pas tard stp
Moi: Oui chérie.
Ezing zam: je t'aime.
J'ai appelé Yannick pour que l'on aille prendre un verre ensemble. On s'est donné RDV au Mystic. Un bel homme hein mais un lourd comportement, si moi ma bouche est lourde, Yannick c'est autre chose.
Moi: Tate Koumb !!!
Yann (souriant): Un nouveau père.
Moi: comment ça va?
Yann (posant ses clefs de voiture): bien merci et toi ?
Moi: De mieux en mieux avec le petit. Mais bref…
On a commandé à boire et l'on est rentré dans le vif du sujet. Ca ne me fait même plus rire à ce stade en fait. J'ai eu mal quand il m'a parlé du nouveau gars de Marielle.
Moi: putaaaaain
Yann (jouant avec son verre): Je me suis senti c*n et petit. Marielle qui sort avec le numero 3 du ministère.
Moi: Je… wow… Tate !
Yann: Marielle me présente comme le père de ses enfants. Elle est folle? Je suis son mari.
Moi (soupirant): Yann arrête avec cette histoire de femme stp…
Yann (me fixant): C'est ma femme, c'est la vérité.
Moi: vous êtes séparés. Frère, tout le monde s'inquiète pour toi. Il faut que tu te ressaisisse. Avec Méléa ça devient n'importe quoi et tu tombes dans des dettes, les longueurs Tate.
Yann: Laisse Méléa en dehors de tout ça. Je reconnais etre allé trop loin avec elle, mais ça n'avancera pas plus.
Moi (levant le sourcil): Yann ? Tu blagues…
Yann (sourire en coin): Quand Méléa me regarde, elle croit voir l'homme de sa vie mais je rigole au fond.
Moi (rire nerveux): Il s'appelle Yannick Koumba!!!
Yann: Franchement voir Marielle m'a choqué.
Moi (le regardant): On blague trop avec les femmes mon frère. Contrairement à nous, elle pleure un bout coup par contre, lorsqu'une femme passe à autre chose et qu'elle est déterminée… c'est vraiment terminé.
Yann: 7 ans ce n'est pas 7 mois ou 7 jours Marco et elle est encore ma femme.
Moi (soupirant): Commence par gérer ta Méléa.
Yann (vidant son verre): Laisse ça. Je vais récupérer Marielle.
Moi: C'est là que tes recherches Google débutent. Bon courage
*** Marielle Allogho ***
Moi (tapant sur sa bouche): Kenny !!!
Bonne nuit… ♀️♀️