Chapitre 4: Tyler

1538 Words
Je n’ai pas vraiment eu le temps ou l’occasion de parler avec elle de presque toute la journée parce qu’après qu’elle se soit enfuie sin père à proposer de la déposer. Je les ai suivis directement mais mon taco comme l’appel gentiment ma meilleure amie m’a lâché au milieu de la route. J’ai fais de mon mieux pour arriver un peu avant les cours par chance le directeur fait toujours un discours à cette période de l’année, pour sensibiliser à propos du bac et des orientations qu’on devrait prendre au sérieux. Je suis rentrée un peu en furie, elle m’a fait signe au loin pour m’indiquer où ils étaient. Je me suis faufilé rapidement et première chose surprenante, la place qui m’avait été garder n’était pas à coter d’elle mais à coter de Mia. Ce n’est pas que je n’apprécie pas Mia mais depuis toujours ont assis l’un a cote de l’autre, je n’arrive pas à sonder son visage de loin alors je suis un peu perplexe. Est-ce que c’est par rapport à tout à l’heure ? elle est trop gênée pour me regarder ou m’adresser la parole. Le discours s’est fini et je n’ai pas eu le temps de lui parler qu’elle s’enfuyait déjà en tirant Mia, les mecs sont venus vers moi compatissants mais surtout curieux. Je leur ai expliqué et ils n’ont bien sûr pas arrêté de me charrier, en disant que non seulement j’avais raté ma seule chance mais qu’en plus maintenant je me faisais ignorer en beauté. J’essayais de ne pas faire attention à leur remarque mais c’était difficile étant donné que même arriver en salle j’ai pu constater que même à côté d’elle je n’avais plus ma place. Mia m’avait fait signe de patienter et de m’assoir avec un des types qui composait nitre groupe, surement on échangerait nos places le lendemain. Ça a été la même pour la cantine elle ne lâchait pas Mia, j’étais complètement déboussolé et les autres élevés l’ont bien vu. Certains ont essayé de me demander ce qui se passait et j’ai répondu vaguement en disant que j’avais fais un truc qui l’avait mis mal à l’aise. Autant que ça nous serve à quelque chose, la fin des cours est arrivée très lentement j’avais l’impression que le temps n’avançait pas du tout, tellement sa présence me manquait. Une fois l’heure de rentrer je savais que je pourrais parler avec elle, enfin c’est ce que je croyais mais elle était déjà partie. Je suis rentré à la maison comme une âme en peine, pas de message rien je ne savais pas que ça la gênerait à ce point ou c’est juste que l’idée de m’embrasser la dégoute. Je réfléchis beaucoup trop, je vais chez elle sur un coup de tête mais tout le temps que je réfléchissais l’heure à avancer à une vitesse folle et il était déjà minuit. Alors j’ai décidé de faire un truc que je n’aurais jamais pensé faire, rentrer dans sa chambre en douce. J'ai grimpé l’arbre pas loin de sa fenêtre le plus silencieusement possible et j’ai posé le pied sur les remparts de celle-ci. En me contorsionnant pour ne pas tomber j’ai tapé des petits coups à sa fenêtre, elle a le sommeil léger alors je sais qu’elle va se réveiller. Je vois la lumière s’allumer et elle ouvre la fenêtre je me jette rapidement dans la pièce et elle pousse un cri de peur. Je viens l’attraper direct en la suppliant d’arrêter de crier ce qu’elle fait, j’entends déjà les pas précipiter de ses parents dans la chambre alors je me jette sous son lit. Ils arrivent inquiets et demande ce qui se passe, je lui fais le signe d’un oiseau et elle dit - Désolé y’avait un de ses trucs qui vole dans ma chambre et j’ai paniqué - Tu as laissé la fenêtre ouverte c’est pour ça on va t’aider à le faire sortir Sa mère se dirige vers le lit pour vérifier surement s’il n’est pas caché dans un coin mais par chance elle réagit direct. - NON… C’est bon j’ai crié c’est parce que j’ai ouvert la fenêtre pour le faire sortir et qu'en sortant il a foncé dans ma direction ça m’a vraiment effrayé. - D’accord on va aller se recoucher, si tu as trop peur tu peux venir dormir avec nous - Maman qu’est-ce que tu racontes je ne suis plus un enfant et tu vois bien à la tête de papa qu’il veut être le seul à te câliner - Petite moqueuse… d’accord on va y aller et ferme bien la fenêtre de ta chambre bonne nuit mon cœur Ils lui font un dernier câlin et sortent de la chambre, elle attend quelques minutes avant de verrouiller sa chambre. Je sors d’en dessous de son lit et elle me lance un regard meurtrier en allant refermer la fenêtre de sa chambre. Son regard voulait clairement dire si tu ne m’expliques pas ce que tu fais là a cette heure je te défonce. J’avais clairement élevé au plus haut niveau ma compréhension de ses regards et de ses silences, en même temps si je ne l’avais pas fait on n’aurait pas été amie si longtemps. - Je n’ai pas réussi à dormir tu m’as évité toute la sainte journée, il faut qu’on parle ai-je dis en murmurant de peur qu’on entende ma voix Ses parents sont sympas mais il ne faut pas pousser le bouchon trop loin non plus, elle détourne le regard et va s’asseoir sur son lit en m’invitant à faire de même. Je m’assois et essaie de deviner l’expression de son visage dans cette obscurité, elle avait arrêté les lumières de sa chambre entre temps, il ne faudrait pas que ses parents se rendent compte qu’elle ne dormait toujours pas. - Tu as été dégouter par l’idée de retenter de m’embrasser c’est pour ça ? - Mais non pas du tout qu’est-ce que tu racontes, j’étais juste extrêmement gêné après ce fiasco de tout à l’heure. J’aimerais bien voir son expression pour avoir une idée de ce qu’elle pense présentement, elle soupire et me dit - Je suis désolé je n’aurais pas dû t’éviter comme ça, c’est juste que je me rends compte que les choses vont vraiment changer entre nous et ça me stresse et me gêne - Si c’est s’embrasser qui t’inquiète on peut faire semblant - Ce n’est pas une bonne idée quelqu’un pourrait s’en rendre compte on serait foutu Je passe une main nerveuse dans mes cheveux et lui dis - Tu veux réessayer ? Elle ne répond pas tout de suite mais je sais bien qu’elle fait le pour et le contre dans sa tête à l’instant pour prendre une décision puis je la juste hocher de la tête dans le noir. Je me rapproche le plus discrètement possible et pose une de mes mains sur sa joue, j’ai le cœur dans les chaussettes, j’ai l’impression que ma main est toute moite et qu’elle va finir par se moquer de moi. Je m’encourage mentalement et je la rapproche un peu plus de moi, nos lèvres ne sont plus qu’à quelques centimètres je sens son souffle contre mon visage. L’hésitation et la peur commençaient peu à peu à se transformer en excitation et impatience alors doucement pour éviter de la brusquer j’ai capturé ses lèvres. C’était un simple enchaînement de baisers au début, chaud et doux comme tout. Après quelques minutes l’innocence de ce b****r disparu et la passion prit place. Nos langues se sont trouvées et comme des aimants attirer l’un part l’autre elles ne voulaient plus se lâcher. L’air commençait à me manquer à croire que si je respirais le moment serait gâcher. Je l’ai lâché quelques minutes plus tard le souffle cour et le cœur battant comme si j’avais couru un marathon. J’avais toujours ma main sur sa joue, j’ai délibérément laissé mon pouce caresser ses lèvres encore chaudes de notre b****r en lui murmurant. - Ce n'était pas si nulle finalement Je ne peux peut-être pas facilement déchiffrer ses expressions dans le noir mais son regard là tout de suite ne me demande qu’une seule chose et c’est de l’embrasser à nouveau. Je la rapproche de nouveau vers moi, je pose un léger bisou sur ses lèvres, nos regards se rencontre dans la pénombre et je passe ma main autour de sa nuque et capture plus franchement ses lèvres. Elle passe ses mains autour de mon cou, je laisse nos langues se rencontres pour mon plus grand plaisir. On s’embrasse comme ça pendant quelques minutes et je lâche ses lèvres. J'ai du mal à cacher le sourire que j'ai sur les lèvres, je la tire tout simplement dans mes bras et lui fait des papouilles en profitant de son parfum enivrant, elle ne résiste pas et on s'endort comme ça. C'est la façon dont elle me secoue qui me sort de mon sommeil, c'est plus doux que quand elle me saute dessus le matin. Elle me dit d'y aller avant que ses parents ne se rendent compte de ma présence. Je me lève avec aucune envie de quitter son lit et la tire dans mes bras et capture de nouveau ses lèvres avec envie...
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