— Et qu’est-ce qui me dit que vous ne me donnerez pas, de toute façon ? Elle fit semblant de réfléchir avant de répondre. — Mhhh voyons… comment dit-on quand un joueur a un jeu très mauvais ? Il se « couche », c'est ça ? (j’acquiesçais) Alors considérez vos cartes et déduisez-en ce qu'il vous reste à faire… — Bien vu… approuvai-je. J’accepte donc de plein gré ce que je ne peux refuser. Un grand sourire s’afficha sur son visage. — Parfait, s’exclama-t-elle — Je peux vous demander pourquoi vous voulez tuer ce Paul Lefebvre ? — Vous ne m’avez même pas demandé pourquoi j’avais tué celui-là… Elle désignait, d’un air dédaigneux, le cadavre sur le tapis. — Et si je vous le demande ? risquai-je. — Je vous répondrai que c'est pour les mêmes raisons et que ces raisons ne vous regardent pas

