Chapitre 27 : L’appel du chaos LE POINT DE VUE d’Enzo De Luca Je restai dans le couloir, le dos collé contre le mur, les bras croisés, fixant le carrelage comme si j’attendais qu’il me donne des réponses. Leonardo était vivant. Et ça, c’était un problème. Romano m’avait assuré que tout était réglé. Trois hommes, discrets, méthodiques, payés grassement pour un travail simple : abattre une cible, pas de témoins. Mais les témoins, il y en avait eu. Et la cible respirait encore. Je sortis mon téléphone, le cœur battant fort dans ma poitrine. Je fis défiler les contacts jusqu’à tomber sur son nom : Don Romano. J’hésitai une seconde. Puis j’appuyai. La ligne sonna deux fois avant qu’il ne décroche. Sa voix rauque, pleine d’assurance, résonna dans l’écouteur. — Enzo. Je suppose que

