XXXIXM. d’Arvernes avait recommandé que le docteur Harly vînt le trouver dans son cabinet aussitôt que possible. Mais, avant que le médecin sortît de chez sa malade, près d’une heure s’écoula. Alors on le conduisit à la porte du cabinet de M. d’Arvernes ; il frappa et entra. La vaste pièce était pleine d’ombre, une seule lampe posée sur le bureau et coiffée d’un abat-jour l’éclairant. Assis, affaissé dans un fauteuil à une certaine distance de ce bureau, se tenait M. d’Arvernes ; devant lui, sous la lumière de la lampe, étaient les portraits de Louis et d’Eugénie. Assurément il n’avait point entendu les coups frappés à sa porte, car, au bruit que fit Harly en s’avançant, il releva brusquement la tête, et Harly vit son visage convulsé inondé de larmes. – Rassurez-vous, monsieur le duc,

