XXXVCe qui, plus que tout, avait disposé M. d’Arvernes à prendre au sérieux les bonnes dispositions de M. de Condrieu-Revel, c’était la gêne et l’humiliation qu’il éprouvait à faire des démarches en faveur du duc de Naurouse. Malgré son habitude du monde et l’empire qu’il savait exercer sur lui-même, il n’avait jamais pu prononcer ce nom la tête haute et les yeux levés. Il avait avalé bien des couleuvres dans sa vie d’homme politique qui avait commencé par la bohême et l’aventure, mais jamais d’aussi répugnantes que celles qui étaient formées avec ce nom de Naurouse. Le jugement allait être rendu, le conseil serait levé, et, après tant de souffrances et d’humiliations, il serait enfin débarrassé. Il était temps, car il était à bout de forces et d’expédients pour se maintenir, attaqué e

