Partie 10

2367 Words
***Noreyni *** Six mois plus tard  Je la regardais se rendormir  après avoir été perturbée par ce cauchemar dont elle était victime depuis six mois déjà. Et je me rends compte que j'ai été égoïste, que je n’avais pas pris soin de ma femme que je me focalisais sur mes peines sans pour autant faire attention à elle .Elle était d’un grand réconfort dans ce moment de détresse, elle avait tellement prit soin de moi alors qu'elle était en proie à ce cauchemar et je n’ai même pas vu combien elle souffrait… Je ne me posais pas assez de questions à chaque fois que je me réveille et que je la retrouvais le regard inquiet posé sur moi … Aujourd'hui elle était logée dans mes bras et elle s'endormait alors que je bossais sur mon ordinateur… Mais quelques minutes après elle criait en sursautant .je m'empressais de lâcher mon ordinateur pour la serrer dans mes bras. Ses larmes coulaient alors que je la berçais … -bébé -Humm -Qu’est-ce que tu as ? Tu as peur ? Elle fit oui de la tête en refermant davantage ses mains de fées sur mon dos pour me serrer  encore plus. -J’ai encore fait ce cauchemar. NOREYNI, S’il te plaît ne part jamais pour me laisser seul .Je ne pourrais survivre si tu t'en vas dit-elle les mots entrecoupée par ses hoquetement. Je t'aime, je t'aime Noreyni j'ai peut-être fait des erreurs dans ma vie mais je t'assure que mon cœur t'appartient… J'ai compris la raison pour laquelle je la retrouvais chaque jour me surveillant quand je dors … Je lui relevais le menton, son beau et innocent visage était marqué par la   peur et couvert de larmes… -Pardonnes moi chérie pour tout ce temps où je n'ai pas fait attention à ton mal être causé par ce cauchemar. Je te promets que toi et moi fil dianatoul firdawsi. Maintenant plus que jamais je ne laisserai ce cauchemar te hantait .je suis là crois-moi bébé et je prendrais soin de toi .Balma akh Oumy j'étais tellement dans ma bulle que je ne faisais même pas attention à toi .Je comprends ce que Mbaye me disait il y’a de cela une semaine… -Noreyni, tu es vraiment égoïste tu crois que tu es le seul à ressentir le vide que maman à laisser .Tu es devenu insociable et très amer, au lieu de nous soutenir pour s'en sortir tu t'éloignes des gens .La mort est un voisin qui nous côtoie chaque jours mais que personne ne veut inviter chez soi et pourtant si elle a envie de faire un tour chez nous elle le fait sans notre autorisation mais nous acceptons parce que nous n'avons pas d'autres choix. MAMAN EST MORTE OUI C'EST VRAI MAIS NOUS DEVONS LAISSER CELA DERRIÈRE NOUS ET PASSER À AUTRES CHOSES CELA FAIT SIX MOIS ,SI TU NE COMPTE PAS TE REPRENDRE PENSES AU MOINS À OUMY A DES KILOMÈTRES ON SAIT QU'ELLE SOUFFRE POURTANT ELLE ESSAIE DE NE PAS S'APITOYER SUR SON SORT JUSTE POUR QUE TU NE SOMBRES PAS M'AVAIT IL CRACHÉ A LA FIGURE … -Mon cœur dis-je en lui caressant les lèvres… Elle me répondit par un battement de cils … Je posais mes lèvres délicatement sur les siennes salées par ses larmes et je l'embrassais tendrement alors qu'elle frémissait dans mes bras… -Tu veux dormir lui dis-je alors qu'elle était allongée sur moi … Elle abdiqua en secouant la tête … Ndeysanne ma femme est devenue si silencieuse… -Je vais te bercer mon cœur lui dis-je en glissant tout doucement ma main dans sa robe de chambre … Mes mains deviennent moites au contact de sa peau douce et fraiche. Des fourmillements naquirent aux creux de mes reins alors qu’un frisson venait secouer mon échine  Comme un bébé elle laissa tomber sa tête sur mon cœur et sa respiration se mêlait entièrement à la mienne … Puis elle ramena ses mains sur mes épaules… Elle s'endormit comme ça alors qu'elle avait réveillé un désir ardent en moi … Quand je fus sûr qu'elle s'était bien endormie je la fis se coucher doucement sur le lit mais elle se dépêcha à s'accrocher à ma chemise .J'étais donc obligé de rester auprès d'elle et la contempler … Elle est belle et douce et tellement angélique quand elle dort je n'avais pas pu m'empêcher de poser mes lèvres sur ses joues … Une chaleur moite se répand dans mon corps et tel un aimant son corps m'appelait. Je ne voulais pas la déranger mais je ne pouvais plus me contenir alors tout doucement. Je refermais mes mains derrière elle pour la tirer davantage sur moi et au même moment elle elle ouvrit un œil avant de la refermer … -Oumy … -Je veux dormir dit-elle en voulant se tourner de l'autre côté mais je m'empressais de tenir sa main pour la poser sur mon sexe dur comme une pierre … Elle ouvrit totalement les yeux et me fixa comme si j'étais un extra-terrestre… -Je fais quoi avec cette bosse si tu t'endors… Elle ne répondit pas mais plutôt  nicha sa tête sous mon coup … -Oumy babe murmurais je dans son oreille. -Hum … -Regardes moi elle tourna sa tête et me fixa … Nous nous regardions dans les yeux alors que le désir de la posséder me foudroyait … -Wa do retane nak bébé (souris bébé) j'ai envie de voir ton sourire lui dis-je alors que ma main voyageait sur ses joue… -Deketer ni guay niawei so nelawei ba yewou( Hum comme tu es moches quand tu te reveilles) Elle me tira l'oreille… -Nonou guama nobei aussi wahal rek( Et toi tu meurs d'amour pour moi) -Lolou nieup hame nagne ko Oumy wa lo wah thi li (Tout le monde le sait, maintenant que dis-tu de cette bosse dis-je en remettant  sa main entre mes jambes) -mayma ma dem defi pipi (laisses moi aller faire un pipi)... -Je t'accompagne… -Depuis quand on s'accompagne dans les toilettes… -Pose pas de questions dis-je en descendant du lit avant de la soulever pour l'amener dans la salle de bain … -Tu attends quoi pour sortir toi … -Je ne bouge pas d'ici fais ce que tu as faire … -waw … -Say tate yi guamay neub , -sil te plaît Noreyni dit-elle honteuse … Je sortais et je l'attendais devant la porte finalement… Plus tard… Assis entre ses jambes et jouant avec ses mamelons je lui posais cette question… -Oumy … -Mbacké … -Si c'était mon dernier jour aujourd'hui… -Continues pas dit-elle en sursautant… -Hey calmes toi c'est juste un jeu .D'accord dis-moi tout simplement ce que tu voudrais que je fasse … -D’accord promis que c'est un jeu … -Promis juré craché… -Je voudrais que tu me fasses l'amour toutes la nuit, que tu réalises tous mes fantasmes, que tu me donnes de merveilleux enfants comme Paulelle et Mohammad. Que tu fasses de moi une femme tendre et douce … -Je te ferai l'amour aujourd'hui jusqu'à ce que tu me supplie d'arrêter Oumy dit je  en engouffrant son sein dans ma bouche alors que mon doigt visitais sa foufoune … Elle émit un petit gémissement avant d'appuyer ma tête pour que je appuis davantage sur son sein …. Elle vibrait déjà dans mes bras alors que mon doigt s'enfonçait en elle … -Wouy sama ndeye Noreyni ,aïe enlèves ce doigt je t'en supplie et fais-moi tienne…. Je la basculais sur le lit avant de sauter sur elle … Je lui caressais tout doucement toute les parties sensibles de son corps et qu'une chaleur se répandait en elle … Nous avions fait  vibrer le lit de la chambre avant de nous retrouver dans la salle de bain pour se purifier afin d’accomplir la  prière du crépuscule… Elle partit ensuite dans la cuisine et nous concocta un bon dîner alors que le désir ne me quittait pas… Durant ses derniers mois je me retenais parce que je pensais que faire l'amour avec elle n'était pas du respect en mémoire de ma mère.  Mais chaque jour je la désirais un peu plus que la veille et aujourd'hui je comptais savourer chaque goutte de son corps … Nous avions dîné avec Bassine et Mbaye et ces derniers se sont portés volontaires pour débarrasser et faire la vaisselle.  Bassine que dire d'elle, elle a été d'une grande aide à mon frère et pour cela je lui suis très reconnaissante.  D'autant plus ces derniers jours je pouvais lire dans leur union les sentiments qu'ils ressentaient l'un pour l'autre. MBAYE ne m'avait rien dit mais je suis certain qu'il est amoureux d'elle… Je menais ma femme avec moi dans la chambre alors que je me vautrais dans le lit elle disparut dans la salle de bain avant de revenir et s'engouffrait dans le dressing… Elle en ressortit et là je sentis le monde de plaisir se formait autour de moi  Et l'envie de fusionner avec elle, de plonger ensemble dans une danse érotique matérialiser par un corps à corps, un rapport charnel me saisit.  Une union sacré avec cette déesse qui peut facilement faire  tomber amoureuse des magnifiques possibilités qui l'habitent. Cette femme qui connaît la magie et les endroits Sacrés en elle, celle qui peut élever son âme, celle qui émet de la Lumière, qui est magnétique, celle qui même le prêtre élu plus chaste peut sentir sa présence lorsqu'elle est dans une pièce, elle est forte et douce à la fois. Celle qui est dotée d'une énergie sexuelle puissante et a appris à maitriser son pouvoir de séduction, celle qui adore son corps, cette femme aérienne qui chérit la beauté, la lumière et l'amour: Ma Oumou. Celle qui parvient à me combler d'amour. Nos retrouvailles de ce soir s'annonce être électrique. Vu se désir incommensurable qui ne demande qu'à être assouvie. Elle était là devant moi vêtu d'une robe qui ne pouvait laissé indifférente la gent masculine. Elle s'approcha lentement dans une démarche provocatrice en faisant teintée ses perles de reins. Ces bruits eurent le don d'éveiller mes sens. Elle posa l'une de ses jambes sur le lit, laissant entrevoir son œil du cyclope, que je pouvais facilement distinguer malgré la lumière qu'émettait la veilleuse. Cette nuit j’ai pris la mesure du manque qui me ronge le cœur balayant la fougue qui me colle à toute heure croisant le feu de la plus courte des mesures. Je plonge mes mains à la découverte de cette indécente luxure qui se faisait percevoir. J'effleure expressément son argenterie avec le bout de mes doigts puis, jette un regard inquisiteur et remplit de désir, face à ce que je venais de sentir au bout de mes doigts, sa toise s'était rétréci. Cela me rappelle notre première fois, le jour où je l'ai défloré. Je change de position pour me mettre à genoux sur le lit et l'invita à me rejoindre afin que je puisse déguster ce délice qu'elle était.  Je la fais allongé en déposant un doux b****r sur ses lèvres, sur son cou en dessinant une fresque sur ce dernier pour remonter sur le lobe de son oreille gauche qui était selon elle "une de ses zones érogènes" je suçais langoureusement son oreille, en introduisant quelque fois le bout de ma langue dans celui-ci. Elle lâche un petit hoquetement de plaisir puis se mit à onduler son bassin pour frotter sa fente à mon érection. Je déboutonne sensuellement sa robe puis quitte son oreille pour descendre sur ses seins, puis son ventre. Elle se tournoyait dans tous les sens mais je parviens tant bien que mal à la retenir pour continuer mon inspection en déposant un délicieux b****r garni d'un coup de langue sur son antre d'amour.  -Ouihh annnnnnhh s'il te plaît vas-y, lèche moi la toise chéri. Maral meuh sama leuf bi. Lâche-t-elle en ayant les paupières closes pour déguster ce malicieux plaisir que je lui procurais.  Je ne prête pas attention à ses mots et continue mon manège en introduisant difficilement cette fois mon majeur en elle. Je la sens contracter et décontracter ses muscles fessiers au fur et à mesure que mon doigt entrait et ressortait en elle. Et comme pour accentuer le supplice, j'invite ma langue à la danse en lapant sa cyprine avec appétit tout en ajoutant un autre doigt sentant que ses pores se sont dilatés -Ayy wayyy Noreyni sarakh meuh djeul meuh. S'il te plaît Noreyni prend moi. Je voulais certes en finir avec les préliminaires mais je voulais encore faire durer les choses le temps d'une éternité, la poussée à bout jusqu'à ce qu'elle perde le contrôle  pour l'inviter dans une rude danse de coups de reins. Mais là je me plaisais bien de la voir prendre son pieds. Elle fit passer ses mains derrière ma nuque pour l'appuyer fermement contre sa toise qui jugule de ce liquide salée. -hummmnnnn Anhhhhh ouihhh s'il te plaît finissons en bon sang je n'en peux plus Noreyni nguir yallah roff meuh seuh koye bi.(Noreyni enfonce ta queue en moi) finit-elle par dire.  -Supplie moi d'abord, je veux savoir ce que tu veux exactement allez vas-y dit le moi. Rétorquai-je en plongeant derechef ma langue et mes deux doigts dans son antre d'amour. -Je veux que tu me prennes s'il te plaît ! Pour l'amour du ciel b***e moi, je veux que tu me défonces la toise faits de moi ta chienne, prends moi comme tu veux mais maintenant. Après ces mots je ne pouvais que céder. Alors je descends mon boxeur pour sortir ma verge que je tapote sur sa fente avant de plonger tendrement en elle. Et cette nuit fut le début d'une histoire rebondissante de séduction, car j'avais appelé Mansour à la dance et  il me livra aux armes de la séduction et J'entendais Oumy de sa part faire recours à Codou …. J'étais sûr que nous allons allumer un soleil en pleine nuit…. Perle-rare-nmft 
Free reading for new users
Scan code to download app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Writer
  • chap_listContents
  • likeADD