Gabriel Lorsqu’Adena sautille jusqu’à la cuisine ce midi, gonflée à bloc d’assurance, je sais qu’elle pense avoir obtenu ce qu’elle voulait, ce qui me satisfait grandement. - Comment vas-tu ma belle ? Lui demandais-je alors qu’elle vient se blottir contre moi. - Très bien, merci, répond-t-elle rougissante. Malgré toute l’assurance et la curiosité dont elle sait faire preuve dans la chambre à coucher elle n’en est pas moins pudique, même avec un mari comme Devon, clairement exigeant voir capricieux. L’expérience de cette nuit, de laquelle elle était d’abord inquiète avait fini par la transporter, et avait grandement contribuer selon moi à débloquer la situation qui mène à sa bonne humeur zénithale. - T’a-t-il accordé tout ce que tu souhaitais ? Demandais-je avec un sourire taquin.

