Les jours suivants, je me contente de me soigner, de reprendre des forces et de tenter de rééduquer petit à petit mon épaule douloureuse. Je m’enferme dans le bureau le matin, après avoir pris un petit déjeuner avec Devon, puis nous faisons des exercices l’après-midi. Je prends mon courage à deux mains, et consens à partir en promenade à cheval avec lui et je trouve l’expérience étrange. - Pourquoi tu montes à cheval ? Lui demandé-je alors que nous marchons tranquillement l’un à côté de l’autre dans un cliquetis de sabots réguliers. - Je suis né au Texas, ici tout le monde monte à cheval. Malgré tout ce que j’ai fait, ça m’apporte quelque chose de plus. Comme toi avec l’escalade, je suppose… J’acquiesce, je comprends parfaitement ce qu’il veut dire, je trouve d’ailleurs agréable le ber

