Les jours au domaine se succèdent et je prends de nouvelles habitudes, je profite de ma liberté retrouvée en faisant de grandes promenades à moto. Je m'entraîne avec les hommes de mon oncle comme je l’ai si souvent fait auparavant et comme j’en ai pris l’habitude au ranch et, je n’ai aucun mal à mettre au tapis qui que ce soit. Salvador a raison, les hommes des cartels sont certes sadiques et impitoyables, mais ils sont aussi cruellement dissipés quand il s’agit de se maintenir en forme, considérant que leurs armes suffisent à les défendre. Je n’ai pas rappelé James, mais je suis convaincue qu’ils n’ont pas eu le temps de nous localiser, sinon une intrusion aurait déjà été signalée aux abords du domaine. Le Texas n’est pas si loin… Cependant, Salvador me presse de prendre une décision co

