Les jours suivants notre installation, je contacte Freyah, qui m’apprend que Devon a quitté le Mexique, mais qu’elle n’en sait pas plus sur ses agissements, car on ne lui accorde pas beaucoup d’importance et qu’elle est rarement présente lorsque les informations sont transmises. Chaque jour passant, j’hésite à le contacter, mais je me ravise systématiquement, je suis en miettes. Jamais mes cauchemars n’ont été si terribles et la première nuit à Mahé après notre arrivée, Frank a déboulé dans la chambre arme à la main, me trouvant hurlant et transpirant dans mon sommeil. Les nuits suivantes, il se contente de me tenir compagnie, me rassurer et m’apprendre des techniques de respirations. Je ne supporte plus ces basculements insupportables, cet amour, cette douleur, toutes ces pièces imbriqu

