Le lendemain, nous nous entraînons à la salle le matin, j’ai fait des progrès remarquables en très peu de temps et je me sens enfin plus à l’aise dans mes mouvements. Les échanges avec James deviennent plus puissants, plus intenses et plus fluides. Les coups que nous distribuons l’un et l’autre sont bien loin des caresses délicates et nous finissons étalés en travers du tatami, haletants et recouverts de sueur. - Une vraie tigresse, commente-t-il à bout de souffle tentant de maîtriser sa respiration, il va falloir que je fasse gaffe sinon bientôt tu me mettras au tapis bien trop facilement. - Tu parles, m’esclaffé-je, tu es fort comme un taureau j’ai l’impression de fournir des efforts titanesques. Nous mangeons ensemble le midi puis repartons en direction de la falaise en début d’après

