XLIIDes ongles lui griffaient doucement la poitrine. Il sourit et se tourna vers Nancy pour l’embrasser, mais elle avait disparu. Il se mit à avoir peur. — Qu’est-ce que… Il voulut crier, mais un éclat de rire le réveilla pour de bon. Chloé, encore penchée sur lui, venait de déposer dans l’échancrure de sa chemise un chaton noir qui lui labourait maladroitement les côtes. En s’endormant, il avait glissé sur le côté, à l’arrière de la Mustang, et maintenant voyait avec bonheur, en plus de Chloé, Casa, Léontine, Dubosc et Nancy dont les silhouettes se découpaient sur le ciel blanc de chaleur. — Voilà ce que c’est de faire des folies de son corps ! — Oh, tais-toi, Casa, tu es grossier, voyons ! — Mais non, Maman. Il sait bien ce que je veux dire. Pas vrai, JG ? Nancy devint écarlate. Ou

