Chapitre XLV

1660 Words

XLVAssis dans la Mustang, garée sur la petite place, un peu plus bas, Dubosc et Marceau attendaient en effet. De dessous la tonnelle fleurie où il faisait sans doute une sieste, Jacques les interpella : — Alors, tout s’est arrangé pour finir ? Je veux dire pour la petite Chloé. Tout en lui répondant, Marceau jugea inutile d’approfondir et s’en tira par quelques formules évasives. L’affaire faisait déjà bien assez de vagues. Les informations données à la presse demeuraient très fragmentaires, mais on savait évidemment qu’il y avait eu une deuxième victime. Et quelques journalistes, à la télévision comme dans les quotidiens, cherchaient à faire du sensationnel en suggérant l’existence d’un tueur en série. Les gens du pays par contre n’appréciaient pas beaucoup cette odeur de scandale autou

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