XXJG avait déjeuné avec Casa et Chloé. Casa lui avait expliqué que, depuis longtemps maintenant, il ne faisait plus monter personne, « uniquement la famille, et tu en fais partie », dans la micheline garée pour une ultime halte sur son tronçon de voie ferrée. Il s’était encore énervé un peu tout seul en pensant à Court-Bouillon qui s’imaginait sans doute avoir tous les droits. — Miladiou, il est dangereux celui-là ! — Mais non, il ne savait pas, voilà tout. Chloé avait mis ses bras maigres et bronzés d’adolescente autour du cou de son père et l’avait embrassé. Il s’était calmé instantanément et, quand la fillette avait quitté la table en disant qu’elle allait faire un tour de vélo, il l’avait regardée sortir avec des larmes de tendresse. Puis Léontine était venue s’asseoir près d’eux. I

