Nyra attendit que le couloir soit vide. Les gardes avaient changé de poste. Elle connaissait maintenant leurs horaires. Trois minutes de silence. Pas plus. Elle glissa le long du mur, pieds nus, respiration lente. La trappe se trouvait derrière une ancienne réserve à vin. Un endroit oublié. Elle posa la main sur la poignée rouillée. Froide. Elle inspira une fois. Puis tira. Un souffle humide remonta. Une odeur métallique mêlée à celle de la peur. Nyra referma aussitôt. Son cœur battait trop fort. Elle compta jusqu’à cinq. Puis rouvrit. Cette fois, elle descendit. Les marches étaient étroites, glissantes. Elle se tint à la paroi, avançant lentement. Plus elle descendait, plus la lumière disparaissait. Elle arriva dans un couloir bas de plafond. Des murs de pierre brute. D

