chapitre 2

1195 Words
J’approche doucement de la cuisine en prenant soin de m’emparer d’une arme de fortune, ici, un vase en céramique de couleur bleu. J’ouvre lentement la porte, qui grince, indiquant a l’intrus ma présence dans la pièce , merde. Je ferme un peu les yeux espérant qu’il ne me voit pas. « ne cherchez aucune logique la dedans, c’est comme quand vous baissez la radio pour mieux voir votre chemin. Je me retrouve nez à nez avec Michael, mon ancien tortionnaire. Je pousse un petit cris de surprise et laisse tomber le vase, qui se repend à mes pieds en un millier de petits morceaux. - Ne bouge pas ! me hurle t-il. Il se précipite vers moi, me regarde un instant, prenant soin de répertorié mon corps de haut en bas, puis me porte dans ses bras pour me déposer sur l’îlot central. Je reste stoïque face a tant d’attention venant de sa part. Le froid du marbre sous mes cuisses me fait frissonner. La chair de poule se dresse sur ma peau. Un sourire se dessine sur son visage, alors qu’il plonge son regard dans le mien. - Ne bouge pas Stella, je vais ramasser tout ça. - Qu’est-ce que tu fous ici ? Lui demandais je énervée. - Je suis en train d’ arroser les plantes pour tes parents et nourrir bouboule. - Bouboule ? - Le chat qu’ils ont adopté il y a un an, tu n’es pas au courant ? - Heu, non, un détail qu’ils ont oublié de me préciser, comme ta présence dans cette maison d’ailleurs. Michael se saisi d’un ramasse poussière et d’une balayette, a croire qu’il connait la maison comme sa poche, et ramasse mes bêtises. Je vois son regard se poser sur moi de temps en temps. Je préfère détourné le regard, avant qu’il y ai quiproquo. Sur le moment, il semble gentil, cependant, je n’oublie pas que sous son apparence de boys b***e, il a été un véritable connard avec moi. - C’est bon, tu peux descendre de là. Il s’approche et me soulève à nouveau pour mettre mes pieds sur le carrelage glacé. Je le repousse pour qu’il s’éloigne de moi. - Ne me touche pas ! - Oh ! Pourtant je viens de te venir en aide, c’est comme ça que l’on remercie son chevalier servant en Europe ?Il sourit. - Non, mais tu n’est pas mon chevalier servant ! La dernière fois que je t’ai vu, toi, et ta b***e, vous m’avais méprisé, et humilié devant tout l’établissement ! - C’est le passé tout ça, on pourrait oublier tout et passer à autre chose, tu ne crois pas ? surtout maintenant… Il me déshabille du regard, et s’attarde sur ma poitrine généreuse, ou mes tétons pointent dû au froid du carrelage, et au peu de vêtements que je porte. Je croise les bras sur ma poitrine, essayant de cacher tout ça. Cependant, ce geste fait remonter mon t-shirt dévoilant ma petite culotte en dentelle. Ne sachant pas comment me positionner, je décide de battre en retraite, et file dans le salon pour prendre mes vêtements. - Attends ! Je vais t’aider à les monter, si tu veux. Me dit Michael en me suivant à la trace, un sourire Béa sur le visage. - Je n’ai besoin de l’aide de personnes et certainement pas de la tienne ! Hurlais-je. Je me saisis de la première valise, et commençais à gravir les escaliers, me demandant pourquoi elle était si lourde. Soudain, elle s’allégea grandement. Je me retourne brusquement pour voir Michael soulever celle-ci par le bas pour m’aider à la monter dans les escaliers. - Mais qu’est-ce que tu fais ! Lâche ma valise ! - Je veux juste t’aider ! - Je ne t’ai rien demander ! Le rouge me vint aux joues, lorsque je m’aperçus que sont regard était posé sur mes fesses. - Tu ne peux pas regarder ailleurs, sale pervers ! - Désolé , mais ce n’est pas de ma faute si la vue que tu me propose est magnifique. Mes yeux s’écarquillent, et je monte encore plus vite en laissant échapper un grognement d’exaspération. Michael me suit jusqu’à ma chambre et ne perdant pas une miette de ma nudité à peine cachée. J’entre ma valise et referme la porte à son nez, la colère bouillonnant dans mes veines. Laissant passer quelques minutes pour me calmer de ce pervers. J’entrepris de prendre ma douche pour essayer de faire passer ma colère. Celle-ci fut délicieuse, détendant mes muscles et m’apportant le réconfort dont j’avais besoin. Apres avoir fouillé dans ma valise, j’en sortie une petite robe d’été bleu pâle, courte avec un joli décolleté en rond, ainsi qu’un dos nu. Après avoir récupéré mes esprits, et après avoir parcourus ma chambre de long en large pendant quarante minutes, je me dis que je ne pouvais pas éviter une conversation avec ce Michael. Je descends donc pour le trouver dans le salon, regardant un match de football, en rediffusion. - Tu es encore là ? Demandais je, d’un ton sévère. - Oui, biensur ! J’habite ici tu sais ! - Comment ça ? Tu habites ici ? - T’es parents me loge depuis l’année dernière, ils ne t- ont rien dis ? - Non, sinon je ne me serais pas baladé en petite culotte et t-shirt dans ma maison ! Un sourire se dessine sur son visage à l’évocation de la scène, quelques heures auparavant. - Est-ce quelque chose d’habituelle chez toi, de te promener en petite culotte ? - Je pensais que j’étais seule, monsieur je sais tout ! - Donc, si je comprends bien, tu te balade souvent à moitié nue quand il n’y a personne. - Je n’ai pas dis ça ! Le rouge me monte au joue. Il rit de plus belle. Je baisse les yeux et tombe sur son entre jambe ou la forme de son membre apparait distinctement a travers son jeans. Mes yeux son fixé sur cet endroit, impossible de détacher mon regard de là. « la honte » - La vue te plaît ? Me dit il d’un air arrogant. - J’ai vu mieux ! Lui dis je en le regardant de haut, essayant moi-même de croire à mon mensonge. - Ok, puisqu’on est dans les grandes révélations, sache que tes parents me louent la chambre d’amis. - Oh vraiment ? ça sentais le renfermé quand je suis arrivée ! - Normal, j’étais partis à une compétition de football, depuis quatre jours. Enfin, bref j’habite ici également, quand je ne suis pas en déplacements sportif. - Et pourquoi pas chez toi ? - Mes parents ont déménagé et je voulais finir mes deux dernières années ici. On a fait un compromis, et voilà. Quand tu es parti, la maison était vide sans toi , comme tes parents travaillent beaucoup, alors ça arrangeait tout le monde. - Je vois, donc tu restes vivre ici cette année si j’ai bien compris. - Exactement… t inquiète pas, on fera du co- voiturage… - Certainement pas ! Je n’ai pas besoin de toi ! Je me tourne et quitte les lieux, quand soudain, je sens un regard persistant.
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