Mariam.
Fa commençait à s'étouffer et cela annonce la sortie de crise drépanocytaire .comme j'étais parfois présente quand elle a fait ces crises, j'ai vite ouvert les fenêtres, et j'ai demandé à Ndeye qui était revenue avec un verre d 'eau d'allumer le ventilateur pour un maximum d'aération. je crois bien que c'est à cause de la variation de la température qu'elle a fait cette crise drépanocytaire aujourd'hui. Car pour éviter ces crises il faut éviter:
éviter les variations rapides de température
- boissons glacées;
- efforts violents ou soutenus
- avion non pressurisé- séjour en atmosphère confinée
• Boire beaucoup
Un peu après sa respiration était devenue normale.
J'ai vraiment pitié d'elle, elle souffrait beaucoup quand elle fait ces crises. Malgré sa maladie, fa reste une fille forte qui est toujours disponible pour aider les autres. Mais tellement négligeable envers elle même, c'est moi-même qui forçait à prendre ses médicaments. Je passe chaque jour chez elle quand on descend à l'école pour m'assurer qu'elle prenait ses médicaments. Mais je suis certaine qu'elle ne suivait même plus son fils à chaque fois que je le demandais, elle me disait qu'elle allaitait et elle prenait ses médicaments.
- FA
-fredonner
pourquoi tu me mentais
-je ne t'ai jamais menti
-tu continue à me mentir fa;
-pourquoi tu dis ça
-p****n pourquoi tu ne prends pas tes médicaments, fa ta santé est prioritaire.
-Arrêtes Mariam, je prends soin de moi, je prenais mes médocs
- Tais toi tu mens je le sais pourquoi tu ne me regarde pas en parlant. Fa, sois sérieuse, arrête de jouer avec ta santé.
-promis bébé ne pleure pas ma chérie.
-fa, comprends que tu es la seule personne qui me reste. Tu es tout ce que j'ai de plus plus cher. Tu es ma moitié, mon autre moi. Je ne veux pas te perdre. Donc je t'en supplie prends soin de toi.
-D'accord je te promets que je le ferais ma chérie. Arrêtes de pleurer
-Elle me manque beaucoup tu sais. J'ai appris à vivre avec elle, et elle a pris tellement soin de moi.
-ma chérie, la plus dure épreuve de la vie c'est la mort d'un proche
perdre, quelqu'un à qui sur une prison le temps d'aimer et de chérir, et puis un jour il s'en va en nous ne pouvant être vidé que rien ne peut combler. Il ne restera plus que des souvenirs, justes des souvenirs. Pourtant sur une envie de toucher, de les entender mais hélas.
-fa j'ai peur, j'ai peur de la suite de ma vie
-N'aie pas peur ma chérie, je suis là pour toi. Et je donnerais corps et âme pour ton bonheur.
Je ne savais pas quand ndeye était sortie, cette fille elle est tellement bien éduquée, discrète et très intelligente. Je m'étais blotti dans les bras de Fatima, et toutes les deux sur s'endormit l'une dans les bras de l'autre.
Plus tard mon père arrivé avec mes deux sœurs mais maman n'était pas la.
J'avais vraiment pitié de mon papa, elle avait le visage triste.
Sur un enterré grand mère le soir, car ils assistaient mon père Quand j'ai vu les hommes revenir du cimetière, j'ai su que c'était fini .Grand mère est partie à jamais. J'ai encore craqué, Fatimata était là pour moi consoler mais elle même souffrait.
Je m'étais accroché à elle en pleurant quand j'ai senti une principale se poser sur mon épaule. Tout de suite j'ai senti que c'était lui. Abou mon Abou, j'ai automatique lâché Fatimata pour me retourner.
Il était là devant moi, j'ai voulu le prendre dans mes bras mais j'avais peur de la réaction de Fatima. Je m'étais retourné pour la regarder. Elle avait le visage impassible. Je ne savais plus quoi faire, j'étais au milieu des entraîneurs de regarder à tour de rôle. Ni lui ni Fatimata ne parlait. Que devrais je faire?
j'ai pris la main de Fatimata pour me consoler.
-Aboubacry comment tu vas dit Fatimata
-je vais bien, commentez vous allez.
-bien, dis je
-mes sincèrement condoléances, mes chéries. Que la terre lui soit légère, qu'elle regrette son séjour terrestre face à sa félicité céleste.
-Amine,
-je vais retrouver au près des hommes, on se voit avant que je rentre.
-oui d'accord, dis je.
Il partit moi perplexe, pourquoi était-il venu? Veut il me soutenir? Tant de questions taraudait l'esprit
-tu penses à quoi dis fa
-rien chérie
-menteuse tu te demandes pourquoi il est venu?
-oui,
-sois pas bête.
Les jours suivants étaient véritablement des jours sombres néanmoins Fatimata m'aidait à surmonter cette épreuve. J'ai appris de papa que ma mère était partie en Casamance. De toute façon, cela ne me faisait rien qu'elle soit là ou non .Voiture elle ne s'était jamais souciée de moi.
Le père de fa Abou et mes deux sœurs Aïcha et Colè étaient rentrés deux jours après
15 jours plus tard, papa voulait rentrer alors il m'a dit qu'on allait partir ensemble lui Fatima et moi
Je ne voulais pas rentrer mais je n'avais plus rien à faire ici. Je devais retourner dans ma misérable vie.
On est arrivé sur Dakar le soir. J'ai passé d'abord chez Fatimata. Et Abou était passé pour nous voir.
quand je l'ai vu, j'ai failli lui sauter dans les bras mais je m'étais retenu car grand mère était là (Fatimata)
-ma chérie, tu m'avais tellement manqué dit il en moi faisant la brise
-c'est quoi ses manières Abou dit fa
-Balma dei (pardonne moi, dit il en lui tendant la main)
-mes chéries je veux vous parler sérieusement.
-j'espère que ce n'est pas du blabla dit fa
Elle m'énerve sérieux, comme une vieille de cent ans. Elle est tellement féroce cette fille. Depuis que j'ai connu Fatimata elle n'a jamais eu de copain mahala toujours sur les nerfs.
-ma chérie, je voulais te demander pardon de t'avoir abandonner au moment où tu avais le plus besoin de moi. Mariam j'ai compris que je ne peux pas vivre sans toi. Je te veux mariam ma torodo je te veux pour moi uniquement pour moi. Et je te promets que je ferais tout pour te mériter parce que je t'aime. Pardonnes moi d'avoir était un lâche.
On est resté silencieux après son discours qu'est-ce que je pouvais dire? Rien. Je voulais lui crier que je l'aimais aussi que je le désirais autant qu'il me désirait. Mais je ne savais comment réagir
-Abou, je ne serai pas une contrainte à votre idylle, mais je te le jure que si tu fais le fait une seule larme, tu vas le regretter amèrement. Tu as été un lâche tchimm mais je sais que tu aimes donc battez vous pour votre amour, et vous allez gagner.
Dit Fatimata
-tu es sérieuse là, tu es d'accord que je le pardonne et que je me remets avec lui dis je
-mariam yaye saytanei kagne la wah boul KO bal (satan quand est ce que je t'ai dit de ne pas le pardonner) reprend Fatima
-non toi aussi ce n'est pas ce que je voulais dire.
Abou se mit à se moquer de nous.
-Fatimata, sur rentre Abou va me déposer. ..
-tchimm mbadola, tu vois Abou et tu me lâches,
-non bébé je ne veux juste pas te fatiguer.
-D'accord je vous raccompagner jusqu'à la porte.
Sur passa au salon, où étaient assis ses parents et sa sœur. Cette dernière avait un téléphone qu'elle tentait de cacher à la vue de Fatima mais trop tard. Ndeysann, elle terrorisait cette petite. Je sens qu'elle allait avoir des ennuis. Sacrée grande mère.
J'ai monté dans la voiture de Abou même pas 5minutes je me retrouvais chez moi
J'entrais chez moi après une absence de Quelque mois .Je trouve papa et mes deux grandes sœurs au salon, elles se levèrent à ma vue pour un long câlin, elles m'avaient tellement manqué. J'ai salué papa, apparemment ma mère n'était pas encore revenue tant mieux. J'étais partie dans ma chambre pour me reposer ...
Plus tard Aïcha était venue me voir, elle me disait qu'elle voulait aller à mbour parce que la sœur de papa qui est là-bas avait besoin d'aide .Au moins, elle sera loin de cet enfer.
Le mois d'octobre était là, nos orientations étaient sorties, toutes les deux sur était orienté à Saint Louis en fac médecine .C'était le moment des inscriptions pédagogiques, sur était parti Fa et moi à notre retour maman était revenu de son mystérieux voyage Bizarrement, elle était devenue aimable avec moi, ma thiate par ci et par là, elle ne disait même plus rien quand je venais de voir cette dernière découverte son attitude bizarre, par contre moi je n'y voyais aucun mal. Seulement je commençais à être distant avec l'homme de ma vie, et je ne savais pour qu'elle raison.
J'étais entrain d'aller chez Fatimata quand ma mère a apporté du diar (lait caillé)
Ce que j'adorais le plus, elle me tendait un verre ainsi qu'à colè et mon père .j'ai bu d'un trait avant de m'en aller.
J'ai trouvé Fatimata entrain de dormir. J'ai allumé son ordinateur pour regarder un film.
J'étais tellement concentré, mais en un moment Fatimata émet un cri strident dans son sommeil avant de se lever levier brusquement automatiquement elle m'a pris dans ses bras quand elle aperçut à ses côtés.
-Alhamdoulilah tu es là dit elle
-oui je suis la qui a t-il
- Elle t'a donné quoi mariam
- qui, de quoi tu parles?
- ta mère, elle t'a donné quoi à boire ou à manger.
- du lait
-nonnnnnnnn
-qu'est ce qu'il y a?
-tu es foutu Mariam elle t'a eu
-mais de quoi tu parles ...
-p****n, elle t'a marabouté
-tu mens Fatimata arrête d'accuser ma mère, trop c'est trop Fatimata, pourquoi tu l'accuse d'une chose aussi horrible. Je t'arrête tout de suite.
Elle resta silencieuse puis elle se mit à pleurer
-mariam pourquoi tu me pleure dessus?
-parce que tu es entrain de me mentir
-je ne te mens pas
- je ne veux plus rien entender tu veux me séparer de ma mère mais sache que tu n'y arriveras pas.
-calmes toi mariam, tu me connais assez pour que je puisse te dire des mensonges ...
-si tu me mens, ne me parles plus de ça dis je en levant ..
-ne sois pas bête ...
-fatimata tu sais quoi je ne peux pas rester avec une personne qui me sépare de ma mère, je m'en vais et ne cherche plus jamais à avoir de mes nouvelles, et dis à Abou que c'est fini entre nous que je ne l'aime plus.
Elle se mit à ma hauteur mais elle n'a pas tenu longtemps elle s'écroula par terre en pleurant pour la première fois depuis que je l'ai connue ses larmes ne m'ont pas affecté, Je sortis de la chambre, elle se releva et me suivit dehors
Elle criait mon prénom et m'obligeait à me retourner Elle avait le soutien-gorge posé sur la poitrine, et elle marchait avec difficulté pour moi rattraper. Mais je courais pour m'éloigner
je ne savais pas pourquoi je faisais tout cela et pourtant j'étais persuadé que je l'aime tellement
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