Épisode 1

1138 Words
J'avais passé la nuit chez Fatimata. Tôt le matin Aïcha est venue me chercher. Elle me trouva blottie contre Fatima pleurant silencieusement.  J'étais déboussolée et même Fatimata qui avait toujours une solution à mes problèmes, ne trouva rien qui pourrait me faire sortir de ce pétrin.  Je suivis Aïcha en traînant les pieds derrière elle.   Elle avait la tête baissée comme si elle était à l'origine de mes soucis.  je suis très proche de mes deux soeurs. Elles ne m'ont jamais béni, elles sont toujours occupées de moi. Et je sais certainement tout comme moi elles sont très mal en ce moment ... Mes parents étaient dans le salon .je leur anglais un bonjour à peine audible sans égard pour eux et Je me dirigeais précipitamment vers ma chambre. Ma mère m'interpelle    Maman: Mariam c'est comme ça que tu nous salue .Nous avons passé la nuit ensemble ou bien nous sommes tes copines ... Je reviens sur mes pas, le coeur plein de rage et je leur serre la main .Papa me demanda de m'asseoir ... Papa: tu te fous de moi mariam ou as tu passé la nuit?  Moi: chez Fatimata ...  Maman: je t'ai dit d'arrêter de fréquenter cette fille mariam, elle a une mauvaise influence sur toi.  Papa: Tu n'écoutes jamais ta mère tu ne fais qu'à ta tête. Bref, je voulais seulement te dire que mon ami va venir avec sa famille pour demander ta main. Sois prête.  Moi: Mais papa pourquoi? Je t'en supplie pour l'amour de Dieu ne détruis pas pas ma vie. Tu m'as laissé étudier pendentif treize longues années et maintenant tu veux tout abattre.Et mon bonheur, mes sentiments dans tout cela ...  Papa: mariam je ne suis pas là pour te donner des arguments ni pour écouter tes conneries. Prépares toi c'est tout ce que j'ai à te dire.  Eux même, ils savent très bien que je suis rebelle. s'ils croient que je vais me laisser faire facilement c'est qu'ils me connaissent très mal ... Malgré, mon côté rebelle, je ressentais une once de peur. Au bord des larmes, Je me lève et entrais dans ma chambre.  Je n'arrivais plus à me retenir j'éclate en sanglots.  Oh mon Dieu qu'est ce que l'avenir me réserve?  Je les ai toujours obéis.ils ont toujours choisi à ma place, allant de la couleur de mes sous vêtements à la série S que j'ai suivi. Jamais je n'ai bronché.  Je me rappelle bien que je n'avais jamais voulu faire la série S malgré que j'étais bien dans les matières scientifiques. J'ai toujours voulu faire L Car mon rêve c'était de devenir avocat. Un rêve qui ne se réalisera jamais par leur faute ... C'est toujours ainsi même quand je dois m'acheter un tissu pour un événement quelconque, il m'imposait toujours une couleur à son goût.  Il conditionne tout justement ma vie. Et je dois toujours obéir sans mots.  N'est ce pas  "Vivre, c'est choisir le mode de vie adéquat à notre personnalité. C'est savoir aimer une choisi et aller à sa quête. Savoir et avoir le pouvoir de, dire non, quand une idée venant de l'extérieur ne nous enchante pas " J'effaçais furtivement mes larmes et saisis mon téléphone.  Je composais le numéro de Abou Abou:Ma puce, comment tu vas ? Je t'ai appelé plusieurs fois en vain, finalement j'ai appelé Fatima, elle m'a dit que tu viens de quitter chez elle....  J'éclate  en sanglots  -Abou :amour qu'est ce qu'il y a. Tu es sensée être heureuse tu viens de décrocher ton bac.  Moi:s'il te plaît, ne m'abandonnes pas mon amour... Abou:tu m'inquiètes ma chérie .Tu es malade ?  Moi:ils veulent me donner en mariage...  Il reste silencieux durant quelques minutes.  Abou: Arrêtes tes blagues, sérieusement tu m'as fait peur. Ouf, Vraiment tu es une bonne comédienne.  Moi:je te jure que je ne blague pas, c'est la raison pour laquelle tu n'as pas pu me joindre depuis hier . Le silence s'installa  de nouveau pendant des minutes. Avant qu'il ne reprend  Abou: c'est impossible mon coeur, pourquoi tes parents veulent te donner en mariage, alors qu'ils savent bien pour nous ....  Moi: je ne sais pas, et je n'ai pas envie de savoir. je t'en supplie ne les laisses pas faire. Abou: Pour rien au monde, je ne les laisseai faire, mais pour l'instant tu dois te calmer. Arrêtes de pleurer et dis moi qui est celui que tes parents veulent que tu épouses.  Moi: un ami de papa, un vieux qui a déjà trois femmes. Abou: quoi! Non ce n'est pas vrai, et pourquoi mon Dieu.  Moi: je n'en ai aucune idée, et je ne veux pas non plus en avoir, je veux juste passer le restant de ma vie à tes côtés.  Abou: Moi aussi je veux l'amour, tu sais que l'on va faire la nuit je parleai avec papa et mes deux oncles sur viendra demander ta main.  Moi: tu feras ça? Tu sais que tu n'es pas obligé si tu n'es pas prêt, je ne veux pas être égoïste ... Abou: chiiiiitte ne dis rien tu sais que je ne te veux pour personne d'autre que moi. Alors laisses moi agir tant qu'il est encore temps.  Moi: je t'aime Aboubacry Abou: Moi aussi ma mariame chérie, toi la fille qui a rendu ma vie si belle, toi qui illumines mes nuits ténébreuses. Toi qui me permets d'être meilleur. Qui ne te voudrait pas pour lui. Tu es pieuse, respectueuse, gentille, intelligente, pudique et très chaste, tu es juste parfaite chérie à part tes caprices sans tête ni queue .... Ce qui me fit rire.  Moi: toi tu es mon double mon autre moi, ma moitié sans toi je ne suis et je ne sais rien. Tu es mon complément. Abou: princesse vas dormir je suis sur que tu n'as pas fermer l'œil de la nuit.  Moi: bisou thiaooooo Abou: prends soin de toi bisou et bonne journée.  Je raccrochais un peu soulager mais j'avais un mauvais pressentiment si mes parents n'acceptent pas notre union. J'appelais Fatimata rapidement pour lui raconter ma conversation avec Abou. Contraire à moi, Fatimata est très positive à cette idée .Elle avait espoir que je m'en sortirai.  ~~~ Vingt une heure, Abou arriva avec ses parents. assise sur mon lit, anxieuse que jamais, j'appréhendais la réponse de mes parents depuis ma chambre  j'entends le père de Abou parlait.  J'ai retenu ma respiration quand mon père prit la parole tellement j'avais peur Je fis une prière silencieuse.  Mon sang n'a fait qu'un tour quand j'entends mon père dire.  Papa: je m'excuse vraiment car j'ai déjà accordé ma parole à quelqu'un qui veut épouser ma fille.  Un mal intense s'empara de mon coeur. Ma respiration devient haletante puis leurs voix deviennent lointaine pour moi. Je me suis réveillée auprès d'Aïcha et Colé.  Colé me tendit mon téléphone qui signalait un nouveau message.  Je n'aurai jamais dû l'ouvrir si j'avais su qu'il augmentait mon chagrin.  "je t'avais promis de ne jamais t'abandonner mais parfois l'amour ne suffit pas, il se confronte à certaines réalités et il ne vaincra jamais.   saches que tu as été la plus merveilleuse a choisi qui m'est arrivée. Je t'aime à jamais.  Prends soin de toi ma princesse  Adieu" Perle rare  Vos avis svp À bientôt 
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