Autant vous dire qu’il savait parfaitement ce qu’il devait faire pour rendre une femme folle de plaisir. Il me fit changer de position en me mettant devant la fenêtre. De la rue, les personnes ne pouvaient voir que le balancement de mes seins mais pas le corps de Valentin. Il me prenait de manière brusque et je me mordais les lèvres pour ne pas crier au monde entier que mon professeur de littérature était en train de me prendre. Il me demanda doucement s’il pouvait jouir au fond de moi. Sa douceur me surprit. Il calma ses coups de reins, me prit dans les bras et massa mon sexe de l’intérieur. Il me fit jouir en même temps que lui. Après quelques secondes, je m’assis par terre pour reprendre mon souffle et une contenance : je l’avais quand même attaché à sa chaise contre son gré. Même si

