Joanna s'assit prestement sur le lit et essaya de reprendre son souffle. Elle mourrait d'envie de connaître le fond de cette conversation mais elle savait que ni le roi ni Asad n'allaient lui donner gain de cause. - On n'écoute les conversations des autres maintenant ? Elle sursauta et se tint la poitrine. Il était là , adossé à un meuble, les yeux perçants. Elle se demandait comment il avait fait pour entrer et comment il avait fait pour ne pas faire du bruit. - Vous ? Que faites vous ici et comment avez vous fait pour entrer ? Malik haussa les épaules et s'approcha d'elle. - Ici c'est chez moi Mademoiselle Bianchi, je connais chaque coins et chaque recoins de ce palais et j'ai le droit d'aller où je veux et quand je veux, répliqua-t-il. Joanna soupira et se leva de son lit.

