Ibrahim Le lendemain midi nous revoyons Achraf revenir à la cité. Il a sûrement dû passer la nuit en garde-à-vue car on n’avait plus de nouvelle de lui, mais on s’en bas les couilles puisque on sait maintenant qu’il n’a plus rien à craindre. — Ouais l'ancien ! Libérable ou quoi ? je crie tandis qu’il vient à notre rencontre, lacets de basket défaits et cernes sous les yeux. — Libérable ma gueule, dit-il. p****n, ils m'ont cassé les couilles de ouf ! — Vas-y, raconte. Il se pose à côté de Titi et s'en allume une. — Gros, 10 minutes pour retirer mes putains de lacets. Ensuite un fils de p**e m'a posé des questions à la mort. Je comprenais rien tellement j’étais fatigué. J'avais envie de l'étrangler ! — C'éta

