– Quelle bonne petite vous êtes ! Mais sa voix douce, le b****r qu’elle mettait sur le jeune front impressionnaient désagréablement Madel, comme des notes fausses. M. Breuil appela un jour sa fille qui travaillait dans sa chambre, en disant : – Viens voir ta tante Colette. Madel ne connaissait pas encore cette sœur de son père. Mais elle savait par Florine toute l’histoire de Colette Breuil. Après une existence mouvementée et peu édifiante, elle avait épousé deux ans auparavant le marquis de Genderne, jeune et riche, cerveau brûlé, que sa famille ne voyait plus depuis ce mariage. Florine assurait que le mariage se disloquait déjà, M. de Genderne en ayant par-dessus la tête des folles dépenses de sa femme. Brouillée pendant longtemps avec les Breuil, à propos d’une question d’intérêt, e

