I-2

2019 Words

L’escalier était étroit, raide et couvert d’ordures. Les cuisines de tous les appartements y donnaient, leurs portes toujours larges ouvertes. Pour cette raison, l’atmosphère était suffocante. Des portiers, un registre sous le bras, des agents et toutes sortes de gens des deux sexes montaient et descendaient. La porte d’un bureau était également grande ouverte. Il entra et s’arrêta dans l’antichambre où se tenaient des moujiks. L’air était irrespirable et, en outre, il était chargé, jusqu’à en donner la nausée, de l’odeur de la peinture à l’huile de lin rance dont les chambres avaient été nouvellement peintes. Une impatience terrible le poussait toujours plus loin. Personne ne le remarquait. Dans la deuxième pièce, des employés, qui n’étaient pas beaucoup mieux vêtus que lui-même, écrivaie

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