Une Nuit d’Émotions
Belle pleura en silence toute la nuit, son corps meurtri et son esprit envahi par des sentiments contradictoires. Les événements de la veille tournaient en boucle dans sa tête. Leandro, de son côté, la regardait dormir, une expression indéchiffrable sur son visage. Finalement, il descendit, donnant des ordres précis à ses hommes.
Leandro (autoritaire) :
— Allez me chercher des calmants pour Belle. Je ne veux pas qu’elle souffre.
En attendant leur retour, il prépara un jus de fruits frais et fit livrer une pizza, quelque chose de simple pour apaiser son esprit tourmenté. Lorsqu’il remonta, il la trouva recroquevillée sur le lit, les yeux rougis.
Leandro (s’asseyant à côté d’elle, doucement) :
— Belle… bois ça. Ça te fera du bien.
Belle (le regardant froidement) :
— Je n’ai pas faim, ni soif.
Il soupira, essayant de garder son calme.
Leandro :
— S’il te plaît, je veux juste que tu te sentes mieux.
Après un long moment d’hésitation, elle prit finalement le verre et but quelques gorgées. Il lui tendit ensuite une part de pizza, qu’elle accepta avec réticence.
Leandro (en souriant légèrement) :
— Tu vois, ce n’est pas si difficile.
Elle ne répondit pas, mais se laissa soigner. Une fois qu’elle eut pris les calmants, elle se coucha à nouveau, épuisée. Leandro, sans un mot de plus, s’allongea à ses côtés. Pour la première fois, elle ne le repoussa pas.
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Le Lendemain
Au réveil, Belle se sentit submergée par la honte. Elle se souvenait d’avoir cédé à Leandro la veille, d’avoir accepté sa présence. Elle se leva brusquement, évitant son regard.
Belle (murmurant à elle-même) :
— Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?
Pendant ce temps, Leandro, visiblement de bonne humeur, descendit dans son bureau où Flavio l’attendait.
Flavio (moqueur) :
— Alors, patron, tu as l’air d’un homme comblé ce matin. Belle t’a-t-elle adouci ?
Leandro ne put réprimer un sourire en coin.
Leandro :
— Elle me rend fou, Flavio. Mais je sais une chose : je ne pourrai jamais la quitter.
Flavio (sérieux) :
— Je savais que tu finirais par tomber amoureux. Mais sois honnête avec toi-même : est-ce que tu la laisseras partir un jour ?
Leandro secoua la tête.
Leandro (déterminé) :
— Non. Même si elle me hait, même si elle ne veut pas de moi, je me battrai pour qu’elle m’aime en retour.
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Un Voyage pour Deux
Plus tard, Leandro décida de préparer un voyage en Suisse pour se rapprocher de Belle.
Leandro (à ses hommes) :
— Préparez le jet privé et ses affaires. Je veux qu’elle se sente à l’aise.
Lorsque Belle apprit la nouvelle, elle lui lança un regard méprisant.
Belle :
— Tu crois vraiment qu’un voyage changera quoi que ce soit ?
Leandro (calme, un sourire charmeur) :
— Non, mais peut-être que ça nous donnera une chance de repartir à zéro.
Ils arrivèrent à un luxueux hôtel niché dans les montagnes suisses. Leandro ne quittait pas Belle des yeux, même lorsqu’elle le rabrouait.
Belle :
— Arrête de me regarder comme ça.
Leandro :
— Je ne peux pas m’en empêcher. Tu es magnifique, même quand tu es en colère.
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La Cuisine, un Terrain Dangereux
Plus tard, Belle demanda à utiliser la cuisine de l’hôtel pour préparer un plat. Contre toute attente, Leandro accepta, curieux de la voir dans cet environnement.
Tandis qu’elle coupait des légumes, concentrée, il entra silencieusement derrière elle.
Leandro (doucement) :
— Tu es belle quand tu cuisines.
Elle sursauta légèrement en sentant ses bras l’entourer.
Belle (frissonnant) :
— Lâche-moi, Leandro.
Mais il ne bougea pas, posant doucement son menton sur son épaule.
Leandro (murmurant) :
— Je n’en ai pas envie.
Elle tenta de se dégager, mais il tourna son visage pour capturer ses lèvres. Le b****r fut d’abord hésitant, puis devint plus intense. Les légumes oubliés sur le comptoir, ils se laissèrent emporter par la passion du moment.
Leandro la souleva et la posa sur le plan de travail, ses mains explorant chaque parcelle de sa peau.
Belle (haletante) :
— Arrête… Leandro, on ne peut pas…
Leandro (souriant contre ses lèvres) :
— On peut, et on va le faire.
Le reste fut une explosion de désir, entrecoupée de soupirs et de murmures.
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La Menace Approche
Belle, après cet instant, resta perplexe face à ses propres émotions.
Belle (à elle-même) :
— Pourquoi est-ce que je me laisse faire ?
Leandro, quant à lui, semblait plus heureux que jamais, ignorant totalement le danger qui se rapprochait. Del Toro, un de ses ennemis jurés, avait reçu des photos de Belle et était tombé sous son charme.
Del Toro (montrant une photo à ses hommes) :
— Cette fille… je la veux. Et je vais m’assurer que Leandro souffre.
La guerre était sur le point de commencer, et Belle allait se retrouver, une fois de plus, au centre de tous les dangers.
À suivre...
Une nouvelle menace plane sur Leandro et Belle, mettant à l’épreuve leur relation naissante et leurs sentiments contradictoires.