VIISimon longea le quai de Pors Moro. Il passa devant les locaux de l’agence technique départementale, puis il s’arrêta sur la berme. Il ne pouvait pas aller plus loin en voiture, le passage étant obstrué par un monticule de terre et de cailloux. Il continua à pied. Il entra dans le square Henry-Maurice Bénard. Il se souvenait bien du lieu et de ses grands arbres. Il suivit le chemin à l’enrobé fatigué, montant vers la gauche avant d’aboutir à une barrière métallique encombrée de sacs-poubelle éventrés. Il revint sur ses pas et il s’avança sous les arbres en direction du hangar vert du chantier naval. Le message, un bout de papier glissé sous l’essuieglace de sa voiture de location, disait : — Près du square HMB, comme la première fois. Mardi quinze heures. Il était simplement signé d’

