— J'en suis consciente… Je… je suis désolée, avait-elle murmuré, tandis que son regard se voilait. Cet échange les avait abandonnés dans l'effroi d'une inédite évolution de leur relation, une de celles qui les opposerait au lieu de les unir. À cet instant précis, encore une fois, Sekkaï aurait apprécié la présence de Naaly. Mieux que lui, cette dernière aurait dissipé les nuages qui assombrissaient la nature en général si gaie de sa sœur. Songeant à tous ces événements, il poussa un soupir. Voilà où il en était réduit, à espérer le retour de cette peste, sachant qu'elle parviendrait à focaliser les esprits sur elle en raison de son caractère de chien. Clairement, Merielle avait raison, elle ne laissait personne indifférent : adorée par les uns, détestée par les autres. La princesse avait

