Gaspar nous sauva la mise et réorienta radicalement le débat, lorsqu’il produisit trois copies d’un tirage photo de l’un des lémuriens assis sur son arrière-train, dont il me glissa un exemplaire entre les mains. Il avait exploité la banque de données vidéo de Max et utilisé la table holographique de montage, puis l’imprimante de sa console. J’y reconnus le premier de ces monstres, celui qui nous avait accueillis dans le sous-bois celui, aussi, qui avait donné le signal de l’attaque, bien que je ne puisse le prouver formellement a posteriori. Pour des raisons évidentes, liées à l’immobilité de l’animal à cet instant, c’est cette vue-là qu’avait sélectionnée Gaspar ; celle-ci était donc de bonne qualité, en dehors du fait qu’elle était aussi la plus neutre, la plus innocente. Juste avant l’

