V

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V Le lendemain, Fackavad fut mise en émoi par la nouvelle du départ forcé de Lavie pour Bénarès. Aucun évènement ne pouvait être plus agréable aux Selwyn, qui se montrèrent très sensibles à cette démarche que j’avais faite pour nos communes convenances. Notre amitié se resserra. Fanny et moi recommençâmes notre métier de professeur et d’écolière. Les heureux jours ! Les plus heureuses nuits ! Avec la complicité de Sugdaya, Fanny me venait voir chaque nuit et nous vivions comme de vrais époux. Le colonel continua sa liaison avec Mme Soubratie sous l’abri protecteur de mon toit, et ces calmes moments durèrent jusqu’au mois de juillet, époque à laquelle la famille Selwyn eut la très grande douleur de perdre presque subitement Mme Selwyn, dont, depuis le commencement des pluies, la chancelan

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