VI J’avais engagé à Lahore un domestique indigène, qui m’avait suivi avec sa femme. Mme Soubratie était une personne assez corpulente, et bien qu’âgée de vingt ans, ce qui est un âge déjà canonique pour une Hindoue, pas encore trop fanée, quoique ses opulentes mamelles eussent une tendance regrettable à se promener et que ses fesses fussent plus molles qu’il ne sied. Cependant ses restes étaient encore acceptables, et vous verrez plus loin qu’elle les accommodait fort bien. Je sortis et dehors j’eus une sorte d’étourdissement ou plutôt de songe. Il me sembla que l’Inde entière se présenta devant moi sous la forme d’une bayadère nue, et, en paroles merveilleuses, me développa les principaux points de sa morale amoureuse. J’ai retenu ce que j’entendis, et je le transcris ici : Je consei

