IX Tout était silencieux dans le bungalow lorsque j’y arrivai. Je pensai que Lizzie avait voulu prendre un peu de repos avant mon retour, désireuse de ménager ses forces pour répondre aux ardeurs que devait susciter en moi un bon dîner bien arrosé. J’entrai dans sa chambre sur la pointe des pieds, déterminé à la réveiller comme j’avais fait l’après-midi. Personne. Je revins vers sa véranda. Lizzie s’était endormie dans mon fauteuil. Me penchant derrière elle, je lui donnai un b****r sur la bouche en caressant ses seins dont la ferme rondeur me ravissait. – Ah ! c’est toi, Charlie, fit-elle ; je devais être endormie. – Oui ma chérie, lui répondis-je en baisant ses jolies lèvres. Lizzie sembla goûter mes caresses, car, sans rien dire, ses lèvres s’unirent aux miennes, et elle se mit à c

