II Je repris ensuite mon calvaire par la route de Kascha, cette fois dans la nuit noire. La splendeur du ciel ne parvint pas à me rendre plus légers les tourments du diabolique ekkah, et je dois dire que chaque fois que les cahots me laissaient, par leur arrêt, penser à Lizzie, ce n’était plus au charme sans pareil de son étreinte que je rêvais, mais aux commodités qu’elle avait rencontrées dans son voyage, grâce au dâkghari dans lequel elle brûlait les postes vers Mutrâ. Mais les lois de la patrie sont impérieuses, et cela plus qu’on ne le croit. Malgré l’affreuse courbature que j’endurais et malgré les recommandations du major Stone, je tombai dans un profond sommeil et ne me réveillai que lorsque l’ekkah s’arrêta dans une sorte de clairière triangulaire où un lieutenant d’infanterie in

