Nous nous sommes tous deux brusquement tournés vers la porte et avons aperçu Millicent, l'odieuse, sur le seuil. Ses mains, crispées sur sa taille, lançaient un regard possessif, tandis qu'elle fronçait les sourcils. Qu'est-ce qui la mettait dans un tel état ? C'était elle qui avait interrompu notre moment d'intimité ! J'ai soupiré. « p****n, Millicent ! Tu pouvais pas frapper ? » a-t-il soufflé, se plantant entre mes cuisses pour me couvrir, avant de tirer sur ma chemise et de déboutonner le tout. Ses fesses, elles, restaient à découvert. Je ne savais pas trop quoi penser de ce regard concupiscent que Millicent laissait entrevoir le postérieur de mon homme. Oh, c'était mon homme, après tout. « Tu peux me laisser une p****n de minute ? J'arrive ! » a-t-il crié, furieux. « Ton cousin est

