Complot contre le prince.

2119 Words
UN AN PLUS TARD. (Le jeune prince atteignit 15 ans aujourd'hui et ses compétences en combat à mains nues, à l'épée et à l'arc se sont considérablement augmentées. Maintenant, Francis appris au jeune prince le maniement de la lance. Mais avant cela, il lui apprit le combat avec le bâton ensuite la lance. Après la formation au combat avec le bâton, Francis appris au jeune prince à lancer la lance. Au tout premiers entraînements, le prince visa d'abord des bois immobiles ensuite le niveau augmenta. Il devrait viser une cible bien précise. Ensuite, il visa une cible dont le point rouge est au milieu et qu'il devrait réussir à le toucher. Cela n'a pas été facile mais avec la patience et la persévérance, il y arriva. Et à chaque fois qu'il réussit, Francis augmenta la distance entre le prince et la cible. Mais rien n'échoue à celui qui a de la volonté et de la détermination. C'est ainsi que le jeune prince parvint à atteindre sa cible mais le niveau augmenta toujours. Cette fois-ci, il doit viser et atteindre une cible en mouvement. Et après un long moment, il réussit). Francis : bravo mon prince, bravo. Vous êtes exceptionnel. Vraiment je suis impressionné. Krist : merci Francis mais s'il te plaît, tu n'es pas seulement mon formateur, tu es aussi mon ami alors tu peux continuer à me tutoyer. Ce n'est pas parce que j'ai grandi que maintenant ça sera vous. Francis : d'accord mon prince. Dans quelques années, tu maîtriseras la lance à la perfection. Krist : merci. Tu ne penses pas que je suis assez grand pour avoir un cheval ? Francis : si, je crois que tu peux en avoir. Krist : d'accord, je vais en parler au roi. Francis : d'accord. Rentrons ! (Ainsi, ils retournèrent dans le royaume sur le cheval de Francis). Francis : pourquoi es-tu triste mon prince ? Krist : à chaque fois que je rentre à la maison, je suis triste parce que les femmes de mon père ne m'aiment pas. Francis : ne t'inquiètes pas mon prince, c'est juste qu'elles sont jalouses parce que le roi t'aime énormément. Krist : et alors, est-ce de ma faute ? Francis : bien sûr que non, mais l'amour est comme ça. Krist : c'est comment l'amour ? Francis : il est à la fois doux et amer, triste et joyeux, c'est un sentiment très compliqué. Il peut pousser à poser des actes qu'on ne peut penser poser. Krist : tu as déjà aimé quelqu'un ? Francis : oui, il y'a très longtemps. Krist : que s'est-il passé ? Francis : elle avait été tuée. Krist : je suis désolé. Francis : merci. Krist : et tu n'as plus aimé quelqu'un d'autre ? Francis : non. Krist : pourquoi ? Francis : parce que mon cœur est avec ma défunte épouse. Krist : je vois. Comment je saurai que j'aime une fille ? Francis : tu le sauras quand ça arrivera. C'est un tout nouveau sentiment. Krist : d'accord. (Ils entrèrent dans le royaume et Francis alla atteler son cheval avec les autres. Le prince l'accompagna pour voir comment il le fait puis il rejoignit son père). Krist : bonsoir papa. Roi : bonsoir mon fils, comment ça a été l'entraînement d'aujourd'hui ? Krist : ça s'est très bien passé papa. Roi : ah, je suis fier de toi mon fils ! Krist : merci papa. Je voudrais avoir un cheval maintenant papa. Roi : d'accord mon fils, tu as 15 ans et je crois que tu peux monter un cheval. Je t'amènerai moi-même et Francis pour t'acheter un cheval. Krist : ô père, merci, merci énormément ! Roi : ne me remercie pas, tu es mon unique fils et le prochain roi, je ferai tout pour toi. Krist : merci papa, je t'aime beaucoup. Roi : moi aussi, je t'aime énormément. (Ils se prirent dans les bras). Roi : maintenant va te laver et manges. Krist : j'y vais. (Ainsi, le prince alla se laver puis une servante lui servit à manger. Dans la nuit, la seconde reine, la reine Alice se rendit dans la chambre de la première, la reine Mélissa pour discuter). Mélissa : ma reine, que faites-vous dans ma chambre ? Alice : ma reine, ne vous rendez-vous pas compte que notre foyer est sans amour ? Mélissa : expliquez-vous ! Alice : le roi n'a d'yeux que pour son fils, il n'a de cœur que pour son fils, il ne veut même pas avoir d'enfant avec nous. Nous servons à quoi d'après vous ? Mélissa : je crois que vous avez raison ma reine, le roi ne nous accorde aucune attention, aucune importance. Nous ne sommes là que parce que les lois de leur royaume exigent que le roi ait une reine sinon il ne nous aime pas. Alice : c'est cela que je vous disais ma reine. Mélissa : que proposez-vous que l'on fasse dans ce cas ? Alice : je propose qu'on assassine le prince. Mélissa : quoi, comment peux-tu penser un truc pareil, il est l'unique héritier ? Alice : justement, c'est pour cela qu'il faut qu'on l'élimine. Ainsi, le roi sera obligé d'avoir des enfants avec nous. Nous sommes des femmes ma reine, nous ne pouvons pas vivre sans avoir d'enfants. Mélissa : oui tu as raison mais n'y a-t-il pas d'autres alternatives ? Alice : si t'en as une, je t'écoute. Mélissa : il faut qu'on réfléchisse à d'autres moyens que de tuer le prince. Alice : il n'y a pas d'autres moyens ma reine, seule la mort du prince obligera le roi à nous accorder son attention, son amour et à avoir d'enfants avec nous. Nous ne pouvons pas laisser le prince nous prendre notre place. Il faut qu'on agisse. Mélissa : d'accord, tu as raison. Alors comment on procède ? Alice : nous devons agir au prochain tournoi afin que ça a l'air d'une mort au combat. Mélissa : c'est une excellente idée, mais comment on va faire ? Alice : je connais un poison très efficace, j'irai le chercher et on va payer un des combattants qui utilisera le poison sur lui lors du combat. Mélissa : d'accord, mais le prince est très puissant, qui serait capable de l'affronter et de le blesser ? Alice : cela n'est pas un problème. Je vais apporter quelques pièces d'or et des bijoux, tu feras de même. Toi tu te chargera de trouver quelqu'un et moi je cherche le poison. Mélissa : d'accord. (Le lendemain, le roi s'habilla en simple citoyen et amèna son fils sur un cheval, accompagné de Francis, dans une province de son royaume pour lui acheter un cheval. Pendant qu'ils étaient partis, la reine Alice est aussi partie dans une forêt très loin du royaume pour chercher le poison chez une sorcière. Entre temps, le roi et son fils cherchèrent un cheval parmi des centaines. Un cheval hennit et le prince entendit la voix de sa mère). Voix : bonjour mon prince charmant. Krist : maman ! Roi : quoi ? Krist : j'ai entendu la voix de maman. Voix : sur ta gauche, la jument blanche comme la neige, choisis-la. Krist : papa, je l'ai encore entendu. Roi : es-tu sûr mon fils ? Krist : oui papa. Roi : qu'a-t-elle dit ? Krist : elle m'a dit de choisir la jument blanche sur ma gauche. Roi : ok, suis-moi. (Ils arrivèrent devant la jument et le prince la caressa. Immédiatement, il s'est attaché à elle). Krist : je veux celle-là papa. Roi : comme tu veux mon fils. (Ainsi, le roi acheta la jument blanche pour son fils. Francis l'attela avec son cheval et ils rentrèrent). *Dans la forêt. (La reine Alice avança jusqu'à la sorcière Nathalie. Elle enleva ses chaussures et s'approcha). Alice : grande prêtresse, je suis venue... Nathalie : je sais pourquoi tu es là, je t'attendais. Alice : comment ? Sorcière : je sais que tu veux assassiner le prince. Veux-tu que je te dise ce qui se passera après ? Alice : non, ce qui se passera après ne m'intéresse pas. Je veux... Sorcière : vous voulez du torturium(mot inventé), je le sais. Tenez ! Alice : merci grande prêtresse. (Alice donna de l'or à la sorcière et s'en alla). Nathalie : tu essaiera plusieurs fois de tuer le prince mais tu ne réussiras pas. Un grand destin l'attend. *Royaume de Galaad. (La reine Alice rentra à la maison et retrouva la reine Mélissa la nuit). Alice : j'ai le poison. Mélissa : ok, attendons alors le moment. (Demain matin, Francis et Krist allèrent dans une cour d'entraînement pour qu'il puisse apprendre au prince à monter son cheval. Dans un mois, le tournoi aura lieu, c'est un tournoi dans lequel toutes les armes sont permises. Ainsi, Francis prépara également le prince au tournoi qui approcha. C'est seulement maintenant que Francis permit au prince de l'affronter mais il n'a pas pu le vaincre). Francis : tu as été très excellent mon prince. Krist : si je l'avais été, je t'aurais vaincu. Francis : il te reste juste quelques techniques de plus et en grandissant, tu vas acquérir toutes les techniques de combat. Tu n'as encore que 15 ans et pourtant, tu maîtrises déjà l'arc et l'épée ainsi que le combat à mains nues. Pour la lance, bientôt tu pourras maîtriser. Après le tournoi, je t'enseignerai comment combattre sur un cheval. Krist : d'accord, merci. UN MOIS PLUS TARD. (Des guerriers vinrent de partout pour participer au tournoi que le roi David organisa chaque année. Pendant la nuit, la reine Mélissa se rendit devant la porte d'un guerrier qui s'appela Oscar et frappa. Celui-ci ouvrit). Oscar : hey salut beauté, que me vaut l'honneur de la visite d'une si belle dame ? Mélissa : un peu de retenu et de respect, je suis la reine de ce royaume. (Oscar s'inclina). Oscar : pardonnez-moi ma reine, je ne le savais pas. Mélissa : je suis de bonne humeur aujourd'hui alors, tu pourras te racheter en me rendant un service. Oscar : tout ce que vous voudriez ma reine. Mélissa : très bien, seras-tu capable de tuer le prince ? Oscar : quoi, ce gamin de 15 ans ? Mélissa : ne le sous-estimes pas. Tu n'as pas eu vent de ses victoires ces quatre dernières années ? Oscar : c'est parce que j'y étais pas. Mélissa(sourire) : très bien, alors tiens ! (Elle lui tendit une bourse et il détacha pour voir. Il fut étonné de voir beaucoup de pièce d'or). Oscar : oh mon Dieu ! Mélissa : tout cela sera à toi si tu réussi à tuer le prince. Oscar : ça sera comme du gâteau ma reine. (La reine reprit la bourse et ramassa quelques pièces d'or pour lui remettre). Mélissa : pour ta motivation. Oscar : merci ma reine. Mélissa : quand ça sera ton tour d'affronter le prince, je reviendrai te voir. Ne me déçois pas. Oscar : comptez sur moi ma reine. (La reine retourna dans sa chambre. Alice l'y attendait). Alice : alors ? Mélissa : c'est ok. (Le lendemain, le tournoi a commencé. La première vague des combats passa, la deuxième s'en suivit et la troisième. Le prince et Oscar allèrent s'affronter, disons en quart de finale. La veille du combat, la reine Mélissa alla voir Oscar et lui donna une dague). Mélissa : j'ai embaumé les lames de cette dague avec du poison. Utilises-la discrètement pour blesser simplement le prince. Fais attention à ne pas te blesser avec. Oscar : bien sûr ma reine. Mélissa : après la mission, tu récupéreras ton gain. (La reine s'en alla. Demain donc, le prince et Oscar s'affrontèrent dans l'arène devant des milliers de spectateurs qui crièrent et acclamèrent le nom du prince. Oscar n'avait eu aucune chance de prendre le dessus sur le prince. Alors, quand il tomba et que le prince s'approcha de lui pour lui dire de renoncer, il ramassa du sable qu'il versa dans les yeux du prince puis il enleva discrètement et rapidement la dague pour le blesser au niveau du bas ventre ensuite, il lui donna un coup de savate au dos et le prince tomba. La foule criait et l'encourageait de se relever mais le prince ne se releva plus. Oscar fit sa joie en criant pendant que la foule se calma et s'inquiéta. Francis descendit dans l'arène pour voir et constata que le prince est mourant. Il le transporta rapidement chez Guillaume pour qu'il l'examina. Guillaume le suivit immédiatement. Le roi le rejoint aussitôt. Oscar regagna sa chambre et la reine Mélissa le rejoignit pendant que la reine Alice accompagna le roi).
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