CHAPITRE 20 — Le jet de Raines a refait le plein à Hawaï il y a plus d’une heure, déclara Afon. J’ai des doutes sur sa venue. Les sourcils froncés, Avilov leva les yeux des actualités mondiales qu’il passait en revue. Une autre de ses sociétés qu’il croyait indétectable avait été pillée. Il ne lui en restait à présent plus qu’une poignée. Cette perte affecterait ses revenus de plusieurs millions. — Quoi encore ? grogna Avilov. Il commençait à en avoir assez qu’Afon remette sans cesse ses ordres en question ; l’homme commençait à dépasser les bornes. S’il continuait, il serait peut-être temps de se mettre à lui chercher un remplaçant. Afon resta impassible. Il était bien meilleur pour cacher ses émotions que l’homme assis en face de lui. Le visage d’Avilov n’était peut-être pas capable

