GABRIEL La retenue s’est dissipée. Son corps contre le mien efface toute prudence, tout raisonnement. Ses lèvres brûlantes rencontrent les miennes, et une chaleur insoutenable me traverse. Sa peau est un feu que je ne peux éteindre, son parfum envoûtant me captive, et je me perds dans la fluidité de ses mouvements. Ses mains parcourent mon torse et mon dos avec une précision délicate, explorant mes épaules et descendant le long de mes flancs. Les frissons qui parcourent ma colonne vertébrale sont à la fois électrochocs et caresses, une torture exquise. Je l’attire contre moi, découvrant la souplesse de ses hanches et la finesse de ses bras. Elle frissonne, rit doucement, et parfois un souffle, un gémissement chaud et fugace, s’échappe d’elle, m’embrasant d’un désir nouveau. — Gabriel… m

