Lorsqu'elle frappa à la porte de son bureau, elle la vit s'ouvrir ce qu'il l'étonna. Elle leva la tête et eut l'impression qu'elle voyait les yeux de sa fille. Elle se ressaisit aussi vite qu'il avait posé les yeux sur elle et lui passa le bonjour. Sans lui répondre, Emsig se poussa sur le côté et la laissa entrer. Il était distant et elle craignait déjà ce qui allait suivre. Lorsqu'il referma le bureau, il vint prendre place dans son fauteuil. - comment vas-tu ? Lui avait-il demandé. - bien merci. - et ta fille ? Isabelle serra les yeux, elle avait envie de rectifier sa phrase en lui criant "notre fille" mais elle se ressaisit très vite. - elle se porte bien. Un silence s'installa, il était pesant pour Isabelle mais pas pour Emsig car elle était très différente à ce moment, dep

