Sémer la zizanie

1006 Words
Elle répond timidement : -il faut qu'on parle Yann : -André j'ai déposé le document à la réception, j'ai cours j'y vais André : -ok Yann s'en va en les laissant seuls. André ouvre la porte du bureau à nouveau en invitant Rita à y entrer. -tu entres ? Rita : -on peut parler ici, rends-moi ma maison, les papiers André : -tu étais toute timide à l'instant et maintenant tu sors les griffes ? Viens, j'ai quelque chose à te montrer, ou plutôt, quelqu'un -qu'est-ce que j'en ai à faire de ta personne ? -c'est cette personne qui est derrière tout ce qui t'arrive, je n'ai fait que suivre ses ordres -qui c'est ? -viens voir par toi même Rita le suit dans le bureau et est choquée de voir Oscar bien portant, , assis dans son siège avec le sourire en coin. -ma petite femme, surprise de me voir vivant ? Tu croyais que je serai ton cinquième mari décédé ? Tu me pensais aussi bête franchement ? Heureusement que mon petit-fils ici présent était disposé à devenir mon soldat de guerre, il s'est fait passer pour un handicapé parce qu'on savait que tu aurais pitié -elle s'est bien occupé de moi grand-père, tu aurais dû la voir, une bonne petite femme modèle Dit André avec un sourire en coin avant de lui caresser la joue. Rita mécontente, recule d'un pas ; Ce qui oblige André à retirer sa main. Oscar : -la maison que je t'ai offerte, est à moi, à nouveau, je te laisse quand même l'argent que je t'ai donné pour ta première année d'université, quand tu n'auras plus rien, reviens prendre ta place en tant que mon épouse, à mes côtés André, surpris : -tu veux encore d'elle alors même qu'elle a failli te tuer grand-père ? Rita sourit : -un problème avec ça André ? Tu veux me garder pour toi seul ? André, gêné : -ne dis pas de sottises Rita se rapproche face à lui puis lui embrasse les lèvres, tout en regardant Oscar. -ça suffit Dit Oscar furieux en tapant sur la table. André mal à l'aise, s'éloigne immédiatement de Rita. Oscar se lève : -je n'accepterai pas ce manque de respect Rita, je suis ton mari Rita : -lui aussi André : -non je ne suis pas ton mari, le mariage entre nous deux était faux -pourtant tu as bien apprécié lorsque je t'ai embrassé à l'instant Dit Rita avec le sourire aux lèvres. Elle ajoute : -dis, tu as raconté à ton grand-père, la passionante nuit d'amour que nous avons passé tous les deux ? Tes baisers sur ma peau, tes mots doux me disant à quel point tu m'aimes Oscar choqué : -c'est vrai ça André ? -non, mais non grand-père, elle ment, je ne l'ai jamais touché Répond André d'un air perturbé. Rita : -Oscar crois-moi, ton petit-fils est une vraie bête au lit, navrée qu'il m'ait eu alors que toi, André j'adore le point de beauté que tu as sur ta fesse gauche, je me souviens toujours de ça quand je repense à notre nuit torride, bisou chéri, on se verra à notre endroit secret Rita s'en va avec le sourire en les laissant seuls, Oscar lance un regard froid à André. Oscar : -retire ton pantalon André, choqué : -quoi grand-père ? Tu ne vas quand même pas la croire ! -retire ton pantalon, c'est un ordre -si c'est pour vérifier que le point de beauté sur ma fesse gauche, c'est pas la peine, j'en ai bien un -alors tu m'as trahi, tu as bien couché avec elle ? Avec la femme de ton propre grand-père -c'est faux grand-père, je ne l'ai pas touché Oscar furieux, se met à gueuler : -tu viens juste de l'embrasser devant moi et tu as aussi reconnu que tu avais bien un point sur la fesse gauche, quelle abomination André, mon propre petit-fils, tu m'as, tu Il se met soudain à suffoquer. André inquiet, se rapproche de lui : -grand-père Plus tard dans la soirée dans la maison familiale, Nia après avoir donné ses médicaments à son père Oscar dans sa chambre, rejoint André dans le salon. -André tu n'es pas encore parti ? -je suis inquiet pour grand-père, cette femme lui a menti, elle lui a dit qu'on avait couché ensemble -est-ce que c'est vrai ? -bien sûr que non ma tante, pourquoi vous le croyez tous ? -tu es beau, elle est belle et vous êtes jeunes -elle est toujours la femme de mon grand-père, ton père et c'est une meurtrière Au moment même, Yann entre. -bonsoir Nia : -tu étais où toi ? Encore avec une autre fille ? Yann : -à l'université, maman André : -il n'a plus le droit de traîner avec des jeunes femmes ? Il a déjà 25 ans, c'est un homme Nia : -ne te mêles pas de ça André, tu n'as pas la moindre idée de ce qu'il est capable de faire ce garçon André : -ok, bonne nuit Il s'en va en direction de sa chambre, laissant Nia en compagnie de Yann. Nia : -Yann Vardel je te préviens, pas une autre petite-amie, hors de question que tu fasses revivre un enfer une fois de plus à l'enfant de quelqu'un Yann : -ne me traites pas comme si j'étais un monstre, maman je t'en prie -je te rappelle que ta dernière petite-amie en date, est morte à cause de toi Yann, tu es malade, tant que tu ne n'iras pas remettre tes neurones en place dans un hôpital psychiatrique, ne sors avec personne, je t'en prie -j'ai des besoins -les prostituées existent Yann soupire : -et plus de chances d'attraper des maladies avec ça, quel genre de mère préfère que son fils aille coucher avec des prostituées plutôt qu'il se trouve une seule femme ? -le genre de mère qui a un fils fou malade Il sourit alors que cette dernière s'en va. -je ne suis pas malade, j'ai juste une façon particulière d'aimer
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