- il est l' heure du réveil, il est 7h du matin. Réveillez- vous...
Voilà ce que la voix disait.
Et moi, j' etais habitué à ce que ce soit papa qui me réveille. Mais pour la toute première fois, c' est quelqu' un d' autre qui l' a fait.
Je me suis réveillé, prendre une douche rapide. Il y' avait aussi un placard. Je l' ouvre et je trouve des habits classés.
Comme papa me l' avait enseigner, temps qu' on ne m' a pas donner, je ne prends pas. Alors, je n' ai pas touché aux habits.
Je me suis habillé avec ce que j' avais amené et je suis descendu pour le petit déjeuner.
J' etais le premier à être à salon. Quelques minutes après, Ismo aussi est descendu.
Lui: Hé mec... Comment vas tu ?
Moi : bien. Et toi ?
Lui : moi aussi. Mais tu es matinal hein..
Moi: c' est une question d' habitude..
Lui:, tu as vu nos chambre, purée...
Moi : oui, nos chambres sont vraiment jolies...
Lui: je ne te le fait pas dire. On a vraiment tiré le gros lot..
Il était vraiment trop bavard ce gars. Mais l' aimais bien... Après tout, c' etait le seul ami que je me suis fait.
Moi, je me réservais en gardant les yeux grands ouvert. Car depuis le début, cette histoire ne m' aspirait pas trop confiance.
Comme papa me l' avait demandé, je serai prudent et sage.
Je contrôlait chaque mot qui sortait de ma bouche. J' observait seulement.
Après le petit déjeuner, on nous a conduit à l'école. Et chose bizarre, je me suis retrouvé dans la même école que Ismo.
Le reste des faits vont nous faire comprendre le pourquoi.
Lui : donc, comme ça nous sommes dans la même école aussi...
Moi: oui. Je peux te poser une question ?
Lui : Hum... On me dit cela souvent. Mais tu finiras par t' habituer. Et toi, dis moi, pourquoi tu n' aimes pas bavarder ?
Moi: je crois que toi aussi tu finras par t' habituer... Mais crois moi, savoir se taire vaut de l' or.
La réalité était que je me disais que les téléphones qui nous avaient été donné pouvaient être sur écoute.
Alors je me mefiais de tout ce qui pourrait sortir de ma bouche.
Après les cours, le chauffeur était directement là et on avait qu' à rentrer dans la voiture..
On n' avait droit à trop traîner pour ne pas dire à traîner tout cœur.
"" trois mois plutard""
Voilà bientôt deux semaines que Jessie a disparu.
On ne la voit plus, et on nous informe pas de ce qui lui est arrivé.
À bien analyser la situation, cela est impossible.
Nous sommes surveillés à tout moment. Même nos toilettes ont des caméras de surveillance. Ils ont nos programmes scolaire. Sans compter le fait que c' est eux qui nous conduisent à l' ecole et vont nous chercher. Alors comme est ce que l' un d' entre nous peut disparaître et ils se mettent à se comporter comme si tout etait normal... Je trouvais cela vraiment pas normal. Mais, vu que je je savais pas ce qui etait arrivé à cette fille, j' ai décidé de me taire. Car il ne fallait pas que la même chose m' arrive. Le silence était la meilleure des choses à faire.
En fait, je n' etais pas le seul à me poser des question. Les autres aussi en avait.
On etait à table, entrain de manger quand Alex, un autre avec qui nous sommes venus à souhaiter poser une question à Charles.
- monsieur Charles, s' il vous plaît.
Charles : oui, en quoi puis je vous aider ?
Alex: je voudrai vous poser une question...
Charles: d' accord, allez y, je vous ecoute...
Alex: bon... Voilà environ deux semaines qu' une de nos camarades es absente. On ne la voit plus. Pourtant le règlement dit que le fait de participer et respecter les heures est obligatoire...
Charles : En effet, votre camarade a eu de très mauvaises notes à l' ecole. Alors on lui a laissé rentrer à la maison...
Dit- il avec une houx bizarre... Et la réponse n' a convaincu personne.
Alors Alex reprit la parole..
- serait elle partie sans prendre aucunes de ses affaires.
Charles : comment avez vous si qu' elle a ses affaires ici ?
Alex : normal, elles sont dans sa chambre...
Charles : je vous dis ce qui c' est passé. On ne gardera pas ceux qui auront de mauvaises notes. Que cela soit claire pour tout le monde..
Alex: donc, nous avons le choix de rentrer, si on le veut..?
Charles : la décision vous revient droit..mon cher
Alex : alors moi, je préfère rentrer. Tout cela commence à me faire peur. On est comme des prisonniers. Nous n' avons pas de vie propre à nous. On ne peut même pas se faire de simples amis. Vous contrôlez nos moindre faits et geste. C' est assez pour moi... Je rentre chez moi...
Charles: comme je l' ai dit. Le choix vous révient. Qui et qui d' autres veulent rentrer chez eux ?
Trois autres ont lévé leur main. Moi j' ai fait un signe à Ismo qui voulait levé aussi sa main.
"" deux jours plus tard""
Ceux qui ont levé les mains ont disparus...
C' est là que j' ai vraiment commencé à à voir peur. Alors il fallait que je fasse entièrement attention à moi tout en cherchant un moyen de vite rentrer chez moi.
Mais comment ? À la maison, tout etait sous surveillance. Nos moindre faits et gestes. En plus, nos passeports etaient confisqués. Du coup, même si on arrivait à quitter la maison.Alors je ne devais rien laisser paraître. Mais il fallait aussi se concentrer pour ne pas ramener de mauvaises notes.
Le seul endroit où on était pas surveiller, c' etait l' ecole.