La 2eme partie du jeu

1709 Words
"" Imo et moi"" Ismo avait disparu et je ne savais pas comment sortir des griffes pour ne pas être tué par elle. Je faisais tout pour qu' elle ne se doute même pas de ce que j' avais dans le cœur. Chaque jour, on allait dans son champ, tondqit les chèvres. Elle en tuait seulement pour les laisser, comme ça, d' après elle même, les loups venaient les manger. Moi: je peux vous poser une question ? Elle : vas y... Moi:pourquoi est ce que vous donner chaque fois de la viande aux loups... Elle: je sais même pas pourquoi, mais c' est quelque chose que j' aime faire depuis fort longtemps. Moi: comment ça depuis longtemps..? Elle : depuis petite, les autres filles de mon âge avairnt des chiots. Mais moi je demandais des loups. C' était ce que moi j' aimais...moi je me retrouvais dans cela. Alors je me suis décidé de garder le reste des mots pour moi..sinon j' avais tout un tas de questions à lui poser. Mais j' avais peur qu' elle prenne ça en mal. Juste le lendemain, on est allé au chant et en retournant, j' ai vu les habits qu' elle portait, le jour où eIsmo, déposés quelque part... Après, je suis retournée les voir, ils etaient tous trempés de sang. Depusi, je me suis dit que Ismo n' était plus en vie. Alors, la nuit, je me suis caché pour venir dans la chambre où j' avais vu les deux hommes attachés. Je rentre et je vois Ismo à la place de ces hommes. Alors j' ai courru vers lui, je l' ai serré fort contre moi, mais il était là attaché, gravement blessé. Moi: attends, je vais te détacher et ensemble on va vite quitter ici... Lui: s' il te plaît, ne risque pas ta vie à cause de moi, s' il te plaît, fiche le quand. Pitié... Moi: Non, je ne vais pas bouger sans toi.. Alors s' il te plaît, tiens bon, on va s' en sortir... Lui:il est déjà trop tard pour moi... Alors vas y, et fais vite avant qu' elle ne se doute de quelque chose... On était entrain de discuter quand je l' ai entendu venir...et Ismo aussi. Lui: tu vois, elle arrive, file vite... Moi:pas sans toi... Lui: tu es vraiment têtu, toi ! OK... Regarde dans l' armoir derrière toi, j' avais cahé une arme. Prends la sur toi... Elle va nous servir... J' ai fait comme il l' avait demandé. J' ai pris l' arme et je l' ai bien cahé sur moi... Elle est venue, a ouvert la porte. Et moi, j' étais là arrêter. Elle : ah, je vois que mes petits secrets sont mis à découvert... Moi : comme tu peux le voir... Je crois que c' est le cas... Elle: tu sais pourquoi j' aime les loups... Moi: je crois que cela ne va pas trop nous servir. Alors garde cette histoire pour toi même. Elle : je vais vous la dire quand même. Après tout, je vais vous tuer, donc vous ne pourriez la raconter à personne. Moi:comme vous voulez... Elle avait une machette dans la main. Et moi, je comptais sur mon arme... Alors je ne disais rien du tout. Je la laissait s' avancer vers moi. - yaovin, toi au moins, je croyais que tu allais être avec moi et qu' ensemble, on allait faire de grande chose.. Mais, il a fallu que tu t' arranges du côté de mes ennemis. Alors je vais te traiter comme tel.. Elle disait encore ça quand elle a jette la machette qu' elle avait dans la main. Et moi en même temps, j' ai tiré... C' était ma première fois de tirer sur quelqu' un et j' espete que papa me le pardonnera car c' était pour une bonne raison.. Elle était là à terre. Et juste avant de fermer les yeux, elle me dit : tu as gagné la partie. Cette phrase, surtout venant d' elle avait tout son sens. Mais moi je ne l' avais pas compris. Et je ne pouvais pas non plus la comprendre sur le champs. Chose encore bizarre, je viens de me réveiller dans une maison vraiment grande. La dernière sont je me souvenais, c' était la phrase de la dame, juste avant que quelque chose ne me tape derrière la tête.. J' étais là, tout paniqué... Je ne comprenais rien. Je me demandais ce qui l' attendait encore. Cet je croyais qu' il me suffisait de finir avec la dame pour être enfin libre de rentrer chez moi... Mais apparemment, ce n'était pas le cas. Je n' avais aucune idée d' où j' étais. À mors j' ai décidé de sortir voir le reste de la maison. Mais une dame, assez vieille passait dans le couloir. Elle : ah.. Dieu merci, vous vous êtes réveiller. Vous voulez manger maintenant? Moi: d' abord, dites moi où je suis. Désolée bonjour. Mais c' est que je suis vraiment perdu. Et je voulais savoir où j'étais... Elle:je vous comprends et c'est tout à fait normal. Vous êtes le dernier qu' on attendait pour commencer la partie... Moi: le seul pour commencer l'a partie ? Quelle partie ? Elle : vous allez comprendre. Les autres ont déjà mangé. Mais c' est vous qui restez. Alors je vous amène à mangé ici ou vous voulez aller dans la salle à manger. Moi: faites ce vous même vous décideriez juste.. D' accord. Je vous apporte à manger ici. Je laisser la dame choisir car moi je n' avais aucune idée d' où nous étions. Mais elle, elle était là bien avant moi. Donc elle saurait s' il y'a des chose à ne pas faire. Comme le disait mon père : si tu t' as sois sur une table avec les grands pour manger. Et que tu ne sais pas comment faire. Laisse les comme er d' abord. Comme ça, tu feras comme eux... Alors j' ai mis en pretisue les conseils de pp père. Après tout, son amour me donnait plus que de l' énergie et etait ma force.. La dame m' a apporté à manger. Alors je lui ai encore exposer une question: -après avoir manger, je reste dans ma chambre, où je dois me rendre quelque part... Elle : pour quoi vous me demandez cela ? C' est à vous de faire ce que vous voulez... Moi: mais moi je veux faire ce que vous me direz de faire. Elle : tu es trop sage comme garçon. Je te dirai de rester dans ta chambre. Ne pas sortir que si l'ordre est donné par vos surveillants. Sois tout le temps sur tes gardes et ne fais confiance en personne ici... Alors j'ai tenu compte se ce qu' elle m'a dit et je suis resté dans ma chambre. Le lendemain, je croyais qu' o allait venir nous réveiller, comme dans l'autre maison. Mais non, ici, on nous laissait dormir au calme, comme on le voulait. Quand tu te lèves, on te sert à manger et on faisait tout pour nous mettre à l'aise. Mais la dame m' avait dit de tout faire pour me lever tôt. Elle m' a dit que c'est pour être à courant de tout ce qui se passe. Elle disait aussi que c' étaient des informations qui allaient m' être utile pour le séjour. Alors je faisais tout ce qu' elle me disait de faire. Après que tout le monde se soit réveillé, et qu' on ait servi à manger à tout le monde, on est venu nous remettre une enveloppe à chacun. J' ouvre pour moi, et c' etait noté, vous êtes invité au banquet de l' organisation, à 16 heures. Soyez à l' heure. Alors quand j'ai vu la dame dans la maison encore je lui ai demandé : - madame, on nous a encore invité pour un banquet. Que dois je faire ? Elle :vous allez y aller. Tout le monde y va d' ailleurs. Quand vous y serez, ne vous précipitez pas de voir le vin qui vois era servi. Il y' en a deux qui sont empoisonnés. Attendez de voir que deux personnes s'écroulent d' abord pour vous rassurer que ce n' est pas votre verre qui celui qui est empoisonné... Moi: d' accord. Merci beaucoup Elle :sois sage, mon ange... Moi: compter sur moi... L'heure venue, nous nous sommes tous rendus au banquet. C' était dans une très grande salle. Bien décorée. Les mets etaient soignesement préparés et déposés... Tout était si bien organisé. Des muqisues classiques avec une ambiance de dingue... Mais tout le monde était bien réservé et agissait comme s'il était sur la défensive. Chacun gardait les yeux grands ouverts car on savait ce qu' on a quitter pour venir ici. Alors on ne savait pas ce qui nous attendait aussi. Du coup, chacun était sur ces gardes. Quelques minutes juste, j' ai eu le choc de ma vie. Tout ce que j' avais vu, entendu, vécu n' etait rien comparé à ce qui allait tout de suite se passer. Un monsieur, bien portant, bien habillé rentra dans la salle... -votre attention s' il vous plaît.Nous vous prions d' accueillir le patron sous une ovation... Et qui je vois là ? ISMO. - MOI: Ismo, c' est aussi une autre partie du jeu... Lui: non.. Mec, c' est la réalité. Je suis le patron de tout ce jeu.... Moi:alors, tu étais à courant de tout ce qui se passait... Me dit-il en arrangeant sa veste. Et ce qu' il disait n' avait pas l'air d' être un jeu. Moi: comme ça tu savais tout ce qui se passait et qui devrait se passer, c' est ça ? C' est bien ce que je pense ? Lui: mais si je t' avais révélé mon identité, tu n' allais pas aussi bien jouer comme tu l' as fait. Et il continua ce qu'il faisait. Il etait là pour tenir un discours. Et expliquer les règles de la deuxième partie du jeu que nous devons commencer. Mais moi, j' étais choqué, car je trouve qu'ils étaient entrain de profiter des gens. Mais comment se sortir de là vivant, cn était le plus important...
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