La nouvelle phase du jeu...

1712 Words
Je regardais de gauche à droite pour ne pas qu' elle me surprenne. Tout calmement, je me rapprochait de la porte. Elle etait dans la cours. Fermée avec une chainette te et un cadenat non bouclé. J' ai tout doucement enlévé la chaîne et regardé à gauche et à droite encore. Ensuite je fis un pas à l' intérieur, puis un autre. Tout était tellement bizarre dedans. À l' intérieur encore, il y' avait une autre chambre. Seulement fermée à main. Je l' ai ouverte et j' y suis rentrée. Il j faisait noire, mais pas tout à fait. La lumière qui y rentrait me permettait de voir des valises, plein de valises...j' ai essayé d' en ouvrir une mais elle tomba. J' en ai pris un coup de cœur, il ne fallait pas qu' elle entende ça êtes vienne me chercher. Alors j' avançais. J' allais même sortir quand j' ai entendu une sorte de bruit. Tendant avec attention mes oreilles, j' ai suivi le bruit. Un placard, fait sous forme de chambre, voilà d' où venait le bruit. Je l' ai ouvert. - oh, mon Dieu, voilà deux personnes... Il y avait deux personnes. Elles etaient là, attachées. Une etait déjà morte. Et l' autre se débattait encore. Les mains et les pieds enchaînés. La bouche bandée... L' homme attaché faisait des gestes coe pour me demander de le secourir.. Aïs je ne pouvait pas, il ne fallait surtout pas que ma dame se doute de quelque chose. Alors j' ai vite fermé le placard. Et je suis sortie en courant de la maison. Je n' arrivais pas à y croire. Comment est ce qu' une dame qui partait si gentille, si in oce te peut faire cela. Mais qu' est ce que ces ge s font même dans ce placard.. Dans quoi est ce que nous nous sommes mis encore. Moi qui croyais que nous avions enfin eu un refuge pour nous caher. Mais c' etait un autre cauchemar qui etait sur le point de commencer. Ismo avait bien raison. Mais je ne pouvais pas du tout l' informer. Du coup, il me fallait trouver un moyen pour nous faire échapper. La dame: ah.. Tu es là.. Moi: oui... En fait, j' avais vite fait pour me rendre dans notre chambre. Et la dame est venue me retrouver là bas. La dame: ton amie et toi, je vous souhaite une très bonne nuit. Moi: merci !! Quelques minutes après, j' ai réveillé Ismo... Moi:apprête toi, demain, on prendra la fuite. Je ne peux pas tout expliquer maintenant, mais fait moi confiance... Lui: d' accord. Il me faisait amplement confiance. Et on attendait que le lendemain. "" LE LENDEMAIN"" ismo: Hé.. Mec. Qu' est ce qui ne va pas, pourquoi veux tu qu' on s' en fuit de cette maison ? Moi: il y' a quelque chose qui ne cloche vraiment pas ici. Crois moi, il faut vraiment qu' on s' en aille... Nous n' avons même pas fini de parler que quelqu'un a sonné la porte La dame est allé ouvrir. Le monsieur en question semble être une bonne connaissance à elle. Alors on a tout fait pour écouter ce qu' il lui disait. Le monsieur : Ecoute bien Cherille, la police commence à se poser des questions sur tous ces gens qui onr disparus... Elle trouve que ce n' est pas du tout normal qu' il ai tant de disparition et toutes à ton niveau Elle: alors je ne me lasserai jamais de leur donner ma version. Les gens sont libres de se rendre où ils veulent. Est ce à moi de les ' empêcher... Le monsieur : tu sais, aussi bien que moi que si les recherches venaient à être poussées, qu' i' iront se douter de ce que tu fais ici.. Ismo et moi, on s' est bien regardé. Et moi, j' avais encore, en tête, l' image de ce que j' avais vu. Alors je savais qu' i' faut qu' on s' en aille aussi vite que vite. Elle a fini avec ce monsieur et est directement venue nous voir. - les garçons, venez m' aider à faire le déjeuner. Je ne pouvais pas dire non, alors on ne pouvait plus directement nous enfuire. Nous sommes allé l'aider à faire ce déjeuner comme elle le voulait. Pendant ce temps, Ismo a pris un couteau pour aller cacher ça dans notre chambre. Il faisait cela pour se protéger. Mais on dirait que la femme avait vu cela depuis le début. Et elle avait serrer la surveillance. Elle venait nous voir chaque fois dans notre chambre. Mais elle etait devenue un peu bizarre avec nous. Et elle faisait encore plus peur. Tout en el'e nous faisait peur maintenant. Alors qu' on etait couché, Ismo se mit à me parler. - Hé mec... Et si on ne sort pa dn ici vivant ? Moi: ne t' inquiète pas, tout va aller pour le mieux on va bien s' en sortir. Ismo: mais tu ne vois pas que la nature même est contre nous ? Moi: fais confiance, garde les yeux grand ouverts et tu verras que tout ira pour le mieux... Ismo:mec... J' ai très peur... Moi: moi aussi, mais je ne veux pas laisser ma peur me dominer... Je me doute juste que tout va aller pour le mieux et que je vais m' en sortir, mieux encore, vivant... Ismo: mec... Si on ne s' en sort pas ou que je ne m' en sort pas, je veux que tu sache que tu es le meilleur ami que je n' ai jamais eu dans la vie... Moi: merci, c' est un honneur pour moi. Mais on va s' en sortir, je te le promets... La peur était entrain de prendre le dessus. Mais l' espoir de revoir nos famille était encore plus fort que tout cela. Quelques jours après, nous sommes couchés dans notre chambre, en pleine nuit quand la femme est venue. - les garçon, accompagnez moi, je dois abattre une chèvre, et j' aurai besoin de votre aide... Ismo: en pleine nuit comme cela, vous voulez abatre une chèvre...? Moi:madame, s'il vous plaît, nous avons vraiment peur, est ce qu' on peut le faire demain tôt le matin ? Elle: non, on doit le faire ce soir. Et je vous avais bien dit que vous me devez de l' aide pour les tâches ménagères... Alors c' est une des tâches ménagère... Moi:d' accord, je vais le faire seul. S' il vous plaît, je vous demande de laisser Ismo se reposer... Elle: d' accord. Ton petit protéger peut dormir... Toi tu viens... Ismo est resté dans la chambre. Et je suis resté avec la dame pour l' aider. Quelques minutes après... Nous avons fini d' abattre cette chèvre. Mais encore bizarre, elle voulait la depiecer la nuit encore... -va me chercher le couteau, le gros dans la cuisine. Je suis allé fouiller toute la cuisine, sans résultat. Alors je suis retourner vers elle... - je n' ai pas vu le couteau dont vous parler... ELLE: d' accord. Reste ici, je l' en vais le chercher moi même. "" dans la villa"" Steven, Christian et Zara se sont retrouvés dans la même chambre encore. Ils etaient un peu contents car c' etait soulageant pour eux d'être les uns avec les autres. Alors ils commencèrent à se serrer les uns contre les autres. Steven : attendez, je vois une carte... Zara: c' est une pièce du puzzle.. Christian : je n' en sais rien.. Laisse moi voir. Il prit la pièce... Zara:donc, la seule façon de s' en sortir, c' est en empruntant la porte qui va s' ouvrir comme par magie quand on aura fini de résoudre les enigmes... Steven etait tout paralysé quand Christian a essayé de lui remonter le moral.. - aller, souris un peu.. On vient de résoudre un enigme. Alors souris un peu.. On va s' en sortir. Dit il en souriant et en tournant en rond. Steven: ah.. Qui me dit cela ? On a résout qu' un seul. Il en reste combien, le sais tu ? Tout comme tu ne sais rien du fait qu' on va s' en sortir ou pas... Christian: j' en sais vraiment rien... Steven: voilà. Tu vois...rien n' est sûr dans ce jeu... Christian: calme toi mec. Quelque chose finira par nous guider et nous faire voir les choses. C' est dans cette discussion qu' ils remarquèrent des tableau avec des images là dessus. Il s' agissait de trois images : un renard, un loup et un lapin... Steven :c' est quoi tout cela encore ? Zara: une chaîne alimentaire, je crois, regardez bien... Christian: alors, essayons de tout mettre dans l' ordre Ils ont classé les tableaux dans l' ordre: loup, renard, lapin... Et la surprise fut qu' une porte s' est ouverte... Et ils cohérent tous Lucien qui était là, seul dans une chambre.. Alors ils s' approchent à grand pas... Mais ils furent bloqués par un mûr transparent. Christian : et voilà, on se retrouve tous encore. Elle est où la porte... Lucien ne voyait que leur lèvres bouger... Mais il ne comprennait même pas un peu ce qu' ils disaient. Alors à son tour, lui aussi, il se mit à parler à éon tour ? Lui: quoi, qu' est ce que vous dites ? Je ne vois entends pas... Zara: Lucien, tu peux parler fort, on ne t' entends pas ici... Il a fallu du temps pour qu' ils comprennent que le mûr transparent ne les laissait pas s' entendre. Alors il fallait trouver un moyen pour régler. On ne connaissait pas encore l' enigme à résoudre à ce niveau. Steven:vous voyez ce que je vous disais ? Il n' y a rien de sûr dans ce jeu. On va tous mourrir... Christian: Calme toi Steven.. Ce n' est pas en t' agitant que tu vas trouver une solution à notre problème.. Alors calme toi s' il te plaît.. Steven : me calmer ? Tu es sérieux là ? C' est tout ce que tu as trouvé à me dire... Nous sommes ici, on meurt un a un, et tout ce que toi, tu trouve à me dire, c' est calme toi...
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