— M. Spielberg (souriant froidement) : Fils… Tu ne viens pas faire un câlin à ton vieux père ? Steven resta figé. Son regard vide trahissait l’ouragan d’émotions qui le traversait. Un frisson lui parcourut l’échine, mais il ne bougea pas. Après quelques secondes de silence pesant, il murmura : — Que me voulez-vous, père? — M. Spielberg : Je croyais te l’avoir dit au téléphone. Je suis ici pour voir mon fils, réparer le passé… Et, pourquoi pas, reconstruire une relation père-fils. Steven esquissa un sourire ironique. — Après quinze ans de silence ? Après m’avoir traité comme un chien ? Vous rêvez, monsieur. Les morts reviennent moins facilement que les blessures que vous avez laissées. Il fit un pas pour tourner les talons. — M. Spielberg (froidement) : Je crois que tu

