XXII En entendant ces mots terribles : – « Je vous arrête au nom de la loi ! » – Sidi-Coco fit un bond et parut prêt à se mettre en défense. Le second gendarme lui posa vivement la main sur l’épaule, tandis que le brigadier lui saisissait les bras. Mais déjà le ventriloque avait repris un peu de sang-froid. – Ah ! – fit-il, – je ne veux pas fuir… – Dans le premier moment, vous comprenez, la surprise m’avait grimpé au cerveau… – il fait noir… – Je vous prenais pour des malfaiteurs… – Je vois maintenant que vous êtes des gendarmes… – Et que c’est nous qui les appréhendons au corps, légalement, les malfaiteurs ! – dit le brigadier. – Je n’ai commis aucune mauvaise action !… – reprit Sidi-Coco. – Donc ici, il y a erreur… – Possible… ça ne nous regarde pas… Vous débrouillerez votre affai

