Chapitre 20

2110 Words
Nabou: Il va vraiment falloir que je trouve quelque chose pour que mes affaires reprennent parce qu'en ce moment ce n'est pas vraiment le cas.  Moi qui croiyais pouvoir mettre à nouveau la main sur fatima j'ai vite déchanté quand abdul m'a dit qu'elle s'était enfuis. Au début je ne le croyais pas je pensais qu'il voulait faire ça juste pour que je ne puisses plus m'approcher d'elle mais apparemment il disait vrai. Du coup maintenant je suis à sec et très endettés. Quand cette peste était là je la présentais a des hommes de haute réputation qui se battait pour elle non mais vraiment je ne sais pas ce qu'ils lui trouve enfin bref je m'en foutais du moment que l'argent entrait, mais ce n'est malheureusement plus le cas. Je me lève et prend mon sac. Je prends un taxi vu que j'avais vendu ma voiture mais ce n'est qu'une question de temps j'en aurai une très bientôt. Une fois sur place je toque à la porte et c'est Abdou Ba en personne qui m'ouvre. C'est une connaissance à moi mais extrêmement riche même si c'est de l'argent sale c'est quand même de l'argent. - mais qui voyez vous là ma chère Nabou. - en chaire et en os. - en graisse plutôt. Dit il en riant . Je lui fis un scarface et il se tue de suite. Je ne l'aime pas du tout mais bon il faut que je le fasse j'ai besoin de quelqu'un pour me débloquer. - ne restez pas donc là entrez. J'entre et me pose au salon. Il disparais au bout du couloir et reviens avec un verre de jus a la main. - alors que me vaut l'honneur de cette visite. - oh mais rien de spéciale. J'ai mis mon indexe sur ma lèvre inférieure, le haut que je portais montrais mon décolleté très profond qui donnait une très belle vue sur mes seins. - ah je vois. Il s'approcha de moi avec un sourire salace scotché aux lèvres. Il entreprit de poser ses lèvres sur les miennes quand je met fin à son action. - quoi? Pesta t-il visiblement frustré. - du calme mon beau tu devrais savoir que rien est gratuit dans cette vie si tu vois ce que je veux dire. Il me sourit,se redresse et sort un papier de sa veste, ensuite il le posa sur la table. Je regarde et constate que c'est un chèque blanc . - alors ? - je sens que je ne vais pas m'ennuyer aujourd'hui viens là mon beau. Khadija: Je suis dans mon lit à me retourner encore et encore pensant à un plan contre cette fatima.  Vu que cette folle a échoué . Flash back : Je sors de la maison en trombe, il ne faut surtout pas qu'Idriss me voit au risque de me faire passer un interrogatoire. Depuis que j'habite chez lui il contrôle mes moindres faits et gestes, je crois qu'il se méfie de moi et il a raison de se méfier. Je pénètre le restaurant et la voit assise au fond. De ma démarche féline et majestueuse sans oublier mon charme dévastateur ainsi que mon corps de déesse je m'approche de la table en question . Je ne prends même pas la peine de la saluer et m'assois. -alors ? Est ce que t'as fais ce que je t'avais dit.  Elle n'osa pas me regarder et se contenter de jouer avec ses doigts. Je sais que je suis divinement  belle mais quand même de là à ne pas me regarder c'est abusé. - eh c'est à toi que je parle non? Elle sursaute. - euh en faut non j'ai eu un contre temps. - comment ça non répète pour voir j'ai pas bien entendu pestai-je en lui tendant mon oreille droite. - je suis entrée dans sa chambre comme prévu il faisiat tard et je pensais qu'elle dormait mais quand je m'apprêtais a lui injecter la piqûre je ne sais pas comment mais elle était debout et avait allumé la lampe. - tu te fous de moi?  Elle baissa la tête. - t'était plus sûre de toi la dernière fois non? Énervé je me suis levé pour partir je ne suis entouré que d'incapables .              Fin du flash back Depuis ce jour je ne l'ai plus jamais revu et j'ai appris par mon père que fatima c'était enfuit le même jour de l'hôpital. Ce n'est pas vraiment ce que je voulais mais au moins elle reste loin d'abdul. Fatigué de cogiter je prend une douche et pour aller chez mon ancien professeur qui m'avait promis de me trouver un emploi bien payé. Il a beaucoup de connaissances donc ça sera facile. Quand je pense qu'il y a des étudiants qui sont là en train de chômer ça me fait rire. Ils ne veulent pas travailler c'est tout sinon ils utiliseraient les bonnes méthodes pour y parvenir c'est à dire les miennes la preuve j'ai tout ce que je veux et ce n'est pas prêt de changer bien au contraire. Même si j'ai tous les diplômes requis je n'ai cependant pas les compétences nécessaire pour travailler où que ce soit vu que je n'ai jamais fourni le moindre effort dans mes études. Mais je ne m'en fait pas.  Il y aura certainement des hommes dans mon lieu de travail,et les hommes je pourrais les soudoyer facilement en ouvrant les cuisses. En chemin je croise une femme qui ressemble vachement a fatou notre ancienne femme de ménage. Cette cruche qui pensait pouvoir se mettre en travers de mon chemin elle fait moins la maligne maintenant.  Quand je repense à la manière dont je me suis débarrassé d'elle je me dis que je suis vraiment machiavélique hahahaha. Je l'avais tout d'abord accusé de vol en mettant la montre préférée de cheikh qui lui a coûté une vrai fortune dans son sac qu'il n'ouvre presque jamais . Je me suis ensuite arrangé pour quitter la maison. Deux jours après mon père m'a appelé pour me demander si je ne n'avais pas vu sa montre je lui ai répondu que non et j'en ai profité pour mettre des idées noires dans sa tête en lui disant que c'était la bonne vu qu'il ne la connaissait pas vraiment du fait de ses voyages incessants et il a fini par me croire je lui ai alors dis de visiter sa chambre quand elle préparait le dîner et comme par magie cheikh trouve  la montre et se passe des services de fatou qui trop orgueilleuse a déserté la maison. Ma mère n'ayant pas été au courant a voulu l'appeler pour sois disant parler avec  elle mais je  la connais  et je ne voulais en aucun cas qu'elle réussisse son manège. Heureusement pour moi mon père s'en ai mêlé et comme la femme soumise qu'elle ai adja astou n'a rien dit. Chim elle ne me ressemble en rien. Mais maintenant je me rend compte que tous mes efforts ont été vain vu qu'ils ont finalement sus la vérité. Fatima : Je sens quelque chose où quelqu'un me tapoter la jambe gauche, ça doit sûrement être Jeanne vu qu'on est seul dans la maison. Mais je n'en fis pas cas et retourne dans mon sommeil.  Je pensais qu'elle en avait fini mais c'est un verre d'eau qu'elle me jette en pleine figure. Je me suis levé en vitesse et regarde l'heure qu'il fait, et il était à peine 07h. - mais ça va pourquoi tu me réveilles à cette heure?  - han tu as oublié? - oublié quoi? - ok habille toi et suis moi tu le sauras . Je savais très bien de quoi elle parlait mais je ne pensais pas qu'elle était sérieuse à ce point - va prendre ton bain et ne me fait pas patienter. Je rentre dans la salle de bain en ayant en tête tous les stratagèmes possible pour ne pas y aller. J'avais déjà pris mon bain mais je ne suis pas sortit pour perdre du temps. Jeanne tapait à la porte toutes les 5 minutes mais je ne l'écoutait même pas. - wallahi si tu ne sors pas d'ici en vitesse fatima tu ne vas pas assumer après.  Je me décide de sortir vu que je n'avais pas le choix cette sorcière était décidée. Je m'habille simple et descend prendre mon petit déjeuner en tentant une nouvelle approche. - Jeanne. -oui . - pourquoi tu veux me forcer à lui présenter mes excuses. - pour ton bien. - moi je ne veux pas . - et moi je m'en fous . - tu ne comprends pas. - sheuu fatima lève toi on y va en plus je ne veux pas perdre mon travail à cause de toi.  Je me suis levée à contre coeur et direction là où vous savez. On voit le gardien à la porte qui nous accueilli avec un sourire. Mes yeux parcouraient le lieu et c'était vraiment magnifique faut se l'avouer. Comme c'était encore tôt il n'y avait quasiment personne dans les couloirs je me demande même pourquoi elle vient si tôt. Elle m'a fait visiter tout le bâtiment et mes yeux étaient émerveillés.  On pénètre dans un bureau qui devait sûrement être le sien. Je m'installe sur le fauteuil et elle se met sur celle en face de l'ordinateur. -bon ton mari ne vas pas tarder . - c'est le mari de qui même?  - l'idiote derrière toi tchiip. - haha très drôle. - tu crois que je n'ai pas vu comment tu le regardais si ce n'est mattais hier. -n'importe quoi je le regardais normal. - oui oui on y crois tous hein. - tchiip. Elle se reconcentre sur son travail et moi je ne faisais que regarder.  Quelques minutes après elle regarde l'heure et me dit qu'il devrait être là.  - s'il te plaît , il n'est pas trop tard je peux encore rentrer -lève toi avant que je ne m'en charge moi même . Elle est pire que le sida wallah. On sort du bureau direction celle de l'autre bouffon là. Jeanne entre et moi je me met derrière les laissant se saluer. - yaw do doug (tu n'entre pas). Je suis entré et j'ai fait un salam et cet idiot qui n'arrêtait pas de me sourire on dirait qu'il veut me montrerses dents shim. -tout d'abord Mr je suis désolé du comportement de Ma soeur envers vous hier elle était un peu malade. Hee Allah la meuf elle ment au calme. - non ce n'est pas grave je comprend parfaitement. Et tu peux m'appeler Hafiz au lieu de me vouvoyer. - je ne vous dérange pas j'espère  sortis je pour m'incruster dans la conversation. - non pas du tout répondis l'autre là avec son sourire idiot. - fais lui tes excuses fatima.  Rappelez moi pourquoi je voulais faire partit de la conversation déjà? - mais non je t'assure que ce n'est pas la peine c'est oublié . - mais si j'insiste. Elle a quoi elle ?  Si le gars dis que c'est oublié bah c'est oublié grhh. Je me suis tue et Jeanne me lançait des regards assassins. Je prend un grand souffle car ce que je m'apprête a dire n'est pas facile . - je suis désolé. - pardon ? J'ai pas bien entendu. Le mec je vais le tabasser comme si c'était déjà pas assez dure de demander pardon faut maintenant que je répète. - Je suis DÉSOLÉ.  Tchiip. - je vous pardonne. ( en souriant ) Quand je mettrais ma main dans ta gueule tu vas moins sourire. - voilà bon maintenant on y vas désolé de vous avoir dérangé Mr...heu ....Hafiz. - tout le plaisir était pour moi. Dit il en me regardant.  Ouff enfin sortis. - tu vois c'était pas sorcier me dit Jeanne. - tchiip.  - ça t'apprendra a respecter les gens. - j'ai respecté les gens toute ma vie et jusqu'à présent ça ne m'a apporté que des ennuies.  - fatima je te comprends mais il faut que tu saches aussi que tout le monde n'est pas pareil et n'a donc pas la même manière de penser. - oui mais c'est difficile pour moi même si je fais des efforts. - regarde moi fatima. Je la regarde et elle poursuit. - tu me fais confiance ? - oui c'est quoi cette question. - alors respire tout ira bien tant que tu seras avec moi rien ne t'arriveras je regrette de ne pas t'avoir connu plus tôt peut être que j'aurai pu t'aider surtout pour défigurer ce crétin d'abdul. - mais maintenant que j'y pense. - quoi? - je suis toujours marié. .....
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