XLVIIIl fallait que je rencontre Pascal Calvet le plus rapidement possible. Je me rendis donc de nouveau à Auray et cette fois, c’est sa mère, Mathilda, qui me reçut. Je lui dis que je souhaitais parler à son fils pour mettre en place un spectacle avec lui. Nous avions été enchantés de sa flûte, si j’ose dire et nous souhaitions le faire venir seul, car nous préparions une féerie musicale tout ce qu’il y avait d’amateur. Elle souscrivit avec enthousiasme à ma demande. — Il s’est absenté, mais dès que je mets la main sur lui, je lui dis de vous contacter. — Il s’absente souvent ? — C’est un garçon solitaire qui peut passer des heures dans les champs ou dans les bois, isolé du monde, à écouter les oiseaux ou la mélodie du vent – un voisin de chambre de Jonathan, espérant qu’il n’allait pa

